3615 ACRIMONIE

Messages récents

/mdt/38818

>>32
Bien joué, j'applaudis.

/mdt/38817

>>24
Je connais ce sentiment. J'ai grandi en Angleterre dans une famille adoptive (ne pose pas de questions) relativement aisée, mais sans grand bagage culturel. L'école où nous allions moi et mon « frère » était extrêmement huppée, même pour ma famille. Sans rejeter la faute sur mes parents adoptifs, j'ai toujours perçu, étant l'enfant adopté, qu'ils consacraient me consacraient moins d'argent qu'à leur fils biologique, en particulier pour les vêtements. L'uniforme n'y changeait pas grand chose, car dans mon école il n'était pas fourni, il nous appartenait de trouver les habits qui correspondaient au descriptif. Bref, mon frère était souvent vu comme une sorte de nouveau riche un peu con, mais en comparaison j'avais cette image de pouilleux maigrichon qui me collait à la peau. Je n'ai vraiment pas eu d'amis au primaire, pour les raisons susdites ou bien parce que j'avais un comportement de weirdo depuis le début, je ne sais pas. Heureusement, la situation s'est grandement améliorée quand je suis arrivé au collège, car un espèce de géant est venu me chercher et m'a annoncé que j'étais un sorcier.

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/mdt/38815

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Natalia Borodina

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>>61530
>je crois qu'il a depuis été permabanné
Ah non je suis toujours là, jamais de ban. Sinon, le bouquin entier sur la dominance sociale est disponible sur libgen.io

/a/61531

>>61530
Je rajoute un truc : sur l'image les points bleu clair sont les Irlandais. On voit bien qu'ils sont génétiquement différents des Anglais, mais que les deux groupes sont fusionnés en un seul blob continu. Cela illustre bien mon argument que les « races » sont définies à partir de la continuité, pas de la différence.

/a/61530

Ce fil commence mal, alors je vais le voler pour vous exposer une idée :

a) L'humanité a globalement une structure clinale. Quand on applique des méthodes de clustering sur un grand nombre de génotypes échantillonnés sur toute la planète, on obtient un vaste continuum sans frontières arbitraires entre les différents pays ou continents [1]. On peut bien entendu définir des races de façon arbitraire, par exemple en fixant un seuil de mélanine par cm² de peau au delà duquel on est Noir. Une telle classification est complètement arbitraire, j'insiste. Signalons au passage que les autres niveaux de classification systématique (espèce, genre, phylum etc.) sont tout aussi arbitraires : ce ne sont au fond que des mots inventés pour faciliter la communication entre scientifiques. Par ailleurs, je préfère le mot « sous-espèce » au mot « race », qui devrait être réservé aux lignées qui ont été sélectionnées artificiellement par l'élevage, chez les chiens par exemple.

b) Les courants migratoires ne sont pas homogènes. Les immigrants ne sont pas échantillonnés aléatoirement parmi la population globale, ils viennent au contraire de centres d'émigrations bien particuliers, déterminés par des facteurs historiques, entre autres. Ainsi, en France on trouvera beaucoup d'Algériens et peu de Mexicains, aux États-Unis ce sera l'inverse. Cela signifie que, les mêmes méthodes de clustering qui donnaient un continuum à l'échelle de la planète, donnent des groupes bien définis, clairement séparés, si on les utilise sur la seule population de la France (ou de n'importe quel autre pays qui reçoit des immigrants). La pique frelatée montre le résultat d'une telle analyse à partir du cohorte UK Biobank (contenant les génotypes de 500 000 habitants du Royaume Uni, représentatif de la population générale). Dans ce cas, ils font d'abord une PCA suivie d'un plaquage par UMAP sur deux dimensions [2]. Pour faire simple, cet algorithme dispose les différents génotypes de sorte que la distance entre deux points voisins sur la figure reflète la distance génétique réelle entre ces deux individus. Les différents graphiques sont obtenus en ne gardant que certaines des composantes après la PCA, cela a pour effet d'éliminer les structures les plus fines et de mettre en valeur la structure globale. On aperçoit facilement qu'il y a plusieurs groupes distincts : la majorité blanche, les Africains, les Asiatiques... Des rubans semblent relier les différents groupes : il s'agit des métis.

c) Il est inné pour les humains de catégoriser les gens selon leur apparence, on sait par exemple que les nourrissons peuvent montrer des préjugés raciaux dès l'âge de trois mois [3,4,5]. De surcroît, cette catégorisation est directement influencée par l'expérience du bébé, on peut la faire disparaître en l'exposant le nourrisson à des images de différents visages [6,7]. Si l'on range les Anglais, les Italiens, les Serbes etc. dans la même catégorie des « blancs », ce n'est pas parce qu'ils sont similaires génétiquement (on pourrait sans problème les distinguer à partir de leur génome), mais parce qu'en grandissant en France on est exposé à plein de visages venant de l'intégralité du continuum qui les sépare. En revanche, en France, il y a des régions entières du continuum que l'on ne rencontre quasiment pas (il y a beaucoup de Congolais, mais pas beaucoup d'Égyptiens ou de Yéménites en France). Un bébé qui grandit dans un pays où les immigrés ne représentent que certaines parties bien délimitées du globe apprendra à classer les gens en sous-espèces, et cela me semble inévitable car ces sous-espèces sont fondées sur une réalité génétique objective (celle qui apparaît dans la pique frelatée).

d) Ajoutons à cela la théorie de la dominance sociale [7], que j'ai récemment eu le plaisir de découvrir grâce à un Ânon de /mdt/ (je crois qu'il a depuis été permabanné). Les mécanismes qui conduisent à la formation des stéréotypes et à la création d'une hiérarchie sociale intergroupes sont multiples, mais ils sont relativement universels. Tant que nous serons humains, nous serons donc racistes.

e) Je n'ai fait aucun postulat quand aux conséquences des différences génétiques entre les différents groupes migratoires. D'après mon raisonnement, les disparités raciales apparaîtront même si l'on tient pour vrai que les différents groupes ethniques ont exactement les mêmes capacités cognitives et le même niveau d'agressivité. Elles apparaîtraient aussi dans le cas où cette hypothèse ne serait pas vraie.

[1] http://science.sciencemag.org/content/324/5930/1035
[2] https://www.biorxiv.org/content/biorxiv/early...
[3] https://onlinelibrary.wiley.com/doi/full/10.1...
[4] https://onlinelibrary.wiley.com/doi/abs/10.11...
[5] https://onlinelibrary.wiley.com/doi/abs/10.11...
[6] https://onlinelibrary.wiley.com/doi/abs/10.11...
[7] https://journals.plos.org/plosone/article?id=...
[8] http://catdir.loc.gov/catdir/samples/cam032/9...

/a/61528

naze

/mdt/38813

/mdt/38812

Attendez, Apple s'est mis à utiliser le mot « app » car ça commence comme « apple » ?

/mdt/38811

/a/61527

/a/61526

Typiquement le genre de cancer qui devrait rester sur cable6.

/mdt/38809

>>28
Auvergnat ou franc-comtois ?

/a/61525

>>61524
Je serai curieux de voir à quoi ça ressemble aujourd'hui.

/mdt/38808

>>374
« Wesh wesh les amis » c'est un peu le rickroll de la politique française.

/a/61524

/mdt/38807

/mdt/38806

Mais... d'où le site du New York Times me fout 102Mio dans le local storage ?

/a/61522

Je voulais faire une version en négatif de ton truc, donc j'ai cherché « SJW » sur duckduckgo et j'ai appris que l'action SJW a augmenté de 1,39% sur le NASDAQ aujoud'hui. Bref, à la place j'ai fait cet avatar avec https://gopherize.me/ censé représenter ânon.

/mdt/38805

Moi j'étais pas en ZEP mais au milieu de la campagne et c'était déprimant. Au collège j'avais aussi des cassos, peut-être pas une majorité par classe, mais assez pour rendre la vie nettement moins bonne. Au lycée général ils y étaient plus donc c'était déjà mieux. Mais dans tous les cas il faut bien comprendre une chose : t'as aucune échappatoire si tes parents ont pas de pognon et de temps. Tu peux pas juste prendre le bus un après-midi pour aller faire un tour au centre-ville. Tu peux pas simplement aller voir une conférence intéressante si l'envie te prend. Et même le jour où tu peux conduire seul une voiture, il faut toujours et encore de l'argent et au moins une journée entière pour aller vers une ville moyenne et y faire quelque chose, et si tu veux aller vers une grande ville, c'est une putain d'expédition qui va encore te coûter l'équivalent de trois-quatre jeux vidéos neufs (je donne une conversion ayant un sens clair pour quelqu'un entre 10 et 18 ans). Sinon, aux alentours t'as juste rien, juste le catéchisme, une médiathèque maigrichonne par-ci par-là, des clubs de foot jouant sur des terrains boueux et déprimants avec cinq plots dont un fendu et avec des vestiaires vétustes, un club de judo dont le bâtiment vibre dans son entièreté quand quelqu'un fait un morote seoi nage. La cours de mon collège était à l'image du reste : totalement vide à part deux énormes pots de fleur. Et la résignation des pairs... très peu voulaient avoir une profession intellectuelle ou manuelle mais hautement qualifiée, beaucoup de « chépa », et des échos que j'ai eu et de ceux que je rencontre on retrouve surtout des infirmières, des gens travaillant de ci et de là, des vendeurs... On a eu l'ADSL très tard aussi, et avec mes parents un peu technophobes, j'ai aussi eu un ordinateur assez tard (ils ont bien fini par comprendre qu'être complètement paumé à l'école face aux ordinateurs allait finir par me poser problème), et si ça m'a aidé à avoir accès à de nouvelles ressources culturelles, il m'a fallut du temps car si mes parents faisaient preuve de bonne volonté culturelle ils n'avaient pas du tout l'aisance d'une personne ayant baigné dans les univers intellectuels sophistiqués toute leur vie. Un avantage à tout ceci tout de même c'est que justement je n'ai pas du tout peur de la « haute » culture comme beaucoup d'autres l'ont ; y avoir accès et baigner dedans c'est au contraire pour moi une libération. Mais il faut bien comprendre le revers de la médaille : si là où j'étais on a pas trop subit l'usage de la culture comme moyen de nous faire sentir inférieurs, c'est bien parce qu'on y avait matériellement très peu accès.

Si vous êtes malins, vous aurez peut-être reconnu que ce que je décris là c'est en fait la France des gilets jaunes. Vous avez sans doute remarqué que partout dans ce que j'ai décrit le nerf de la guerre est évidemment l'argent. Mais ça se combine à l'éloignement de tout ce qui peut être intéressant et donner le sentiment d'appartenir à une société plus grande que son horizon immédiat, et la fermeture des commerces et des agences d'institutions de l'État et des services publics renforce ce sentiment d'abandon. Les gens hors de ces situations ne se rendent pas compte que l'argent et le temps qu'on a sont très vite engloutis par des choses qui en milieu urbain ne posent quasiment pas problème (oui je sais il y d'autres trucs comme la taxe d'habitation, et je suis très au courant car celle de mon logement étudiant fait presque un mois de loyer). On tombe pile entre « trop riches pour avoir des aides » et « trop pauvres pour infléchir son destin social sans s'endetter » (et pouvoir s'endetter est déjà une chance en soi dans ce contexte), ce qui participe encore au sentiment de désaffiliation avec le reste de la société. Il y a comme un sentiment d'exister dans un néant.

Après, là où je suis, 10 ans après mon passage au collège les choses ont changé : il y a eu un afflux de néo-ruraux, un mini supermarché qui a fait faillite a été réinvesti par des commerçants du coin, donnant une sorte de zone commerciale miniature, des auto-écoles ont ouvert, et j'ai pu apercevoir que dans la cour de mon ancien collège ils ont mis des tables de ping pong et un panier de basket ! Je sais pas trop comment ça a évolué autour et dans mon ancien lycée, il est dans une petite ville avec carrément une salle de cinéma indépendante, de base ils partaient pas trop mal. Mais n'empêche, ce sentiment d'être un peu hors du reste de la société m'a affecté pendant longtemps. Ça m'a été utile pour accumuler du capital culturel d'éviter de m'attacher à un groupe de pairs, à un projet d'études ou professionnel, ou à une identité, mais c'est pas exactement toujours la joie non plus.

/a/61521

Salut Anon.

Alors voilà : j’habite à Paris depuis plusieurs années, et putain cette ville est vraiment une immonde poubelle cosmopolite. Je fréquente donc, bien malgré moi, des gens de toutes nationalités et de toutes origines en permanence. Cela dit à force de les côtoyer, mon racisme s’est quelque peu nuancé, et maintenant je ne mets plus tous les métèques dans le même panier… Voici mon classement des différentes races humaines, en prenant pour critères leur intelligence, leur sociabilité et leur utilité (telles que je les ai perçues, ça n’a pas de prétention scientifique).

Tiers 1

- L’asiatique bien jaune (Japon, Corée, Chine)
- L’européen de souche/l’aryen
- Le feuj ashkénaze


Tiers 2

- L’asiatique jaunâtre virant sur le marron (Indonésie, Philippines, etc)
- L’albinègre (blanc d’europe de l’est)
- Le youpin séfarade


Tiers 3

- Le bougnoule
- Le gitan/le rom
- Le chimpanzé
- Le nègre

Toi aussi, n’hésite pas à proposer ton propre classement !

/a/61520

LES CROISSANTS AU BEURRE

/mdt/38804

De bonnes raisons de ne pas rester chez Gandi pour mes noms de domaine ? Je compte remettre de l'argent sur mon compte pour ne pas risquer d'oublier de les renouveler.

/a/61519

/mdt/38803

>>25
Pareil, inscrit au collège recensant le plus d'incident de la région et détecté surdoué dans la même période.
L'effet positif est que je suis devenu un caméléon social. L'effet négatif est que j'ai nié mon intelligence de peur d'être marginalisé, et du coup ne fichant rien à l'école j'ai pris de très mauvaises habitudes de travail et de discipline.

/a/61518

>>61517
>>61515
Je viens d'apprendre que l'effet astringent est lié à un effet strictement mécanique et non pas chimique. Un goût acrimonieux est sûrement un genre de mélange de goût d'ammoniaque, de brûlé, de salé avec un effet astringent et amer.

/mdt/38802

Spinoza, précurseur des déconstructions du sujet: du sujet absent à la poétique de l’expression par Olivier Abiteboul L'universitaire le plus classe du monde ?

/mdt/38801

>>25
C'est le problème de jouer l'intérêt collectif contre l'intérêt individuel. Les profs, même à gauche, ne mettent pas leurs enfants dans le public (à part si l'établissement est dans un coin sans problèmes sociaux) et on ne saurait le leur reprocher sans être un peu hypocrite, surtout dans mon cas.

/mdt/38800

Tous ces saligauds qui ont été envoyés par leurs parents dans des collèges/lycées de qualité pendant que les tiens t'ont fait croupir en ZEP parce que ton père martelait que c'était « l'école de la république ou tout le monde doit avoir accès à la même éducation ». Je vous jalouse chaudement les amis.

/mdt/38799

>>22
>>22
J’ai sauté le CM1 et je suis de fin d'année donc je suis entré en sixième à 9 ans. Là où j'ai vraiment eu de la chance, c'est d'avoir intégré une classe pour enfants dits "EIP", ce qui m'a permis d'être avec des élèves dont l'expérience de la vie était, sinon identique, comparable à la mienne, et d’avoir des cours avec des profs bien meilleurs que la moyenne, dans un lycée privilégié vers lequel je ne me serai pas autrement orienté.
C'est là que j'ai pu nouer des relations vraiment fortes avec d'autres élèves, un en particulier.
Je pense que d'ailleurs, ce qui s'est passé, c'est que ça a même fini par poser problème à l'établissement. Nous étions excellents dans bien des matières, et je me souviens clairement et distinctement d'une prof de maths un peu à côté de la plaque qui prenait toute autonomie des élèves comme des tentatives d'insubordination. C'est un motif qu'on retrouve avec de nombreux enseignants, apporter une correction à une erreur d’inattention du prof, poser une question, prendre de l'avance dans les exercices, tout ceci n'est pas vu comme de l'intérêt sincère pour la discipline mais une façon de "faire le malin" et de mettre en échec la figure de l'enseignant.
À partir de la 4ème, la classe a été répartie parmi les autres et je me suis retrouvé seul, dans une classe avec des éléments difficiles, âgés de deux ans de plus que moi et dont les parents gagnaient facilement quatre fois ce que les miens gagnaient.
D'autre part, l'amitié vraiment forte que j'avais pu nouer s'est dissoute du jour au lendemain. Je me souviens très clairement du dimanche, veille de la rentrée, où je m'entretenais encore sur MSN avec mon meilleur ami (bien plus aisé financièrement que moi et possédant les codes symboliques/sociaux que je n'avais pas à l'époque, des vêtements de marque, un certain habitus social, un nom de famille autre que le mien, etc) et nous nous disions que nous nous verrions le lendemain. Le lendemain, dès la découverte des listes de classe, j'avais compris que ce n'était pas la peine de venir lui reparler, que j'allais simplement être un boulet social qui lui ferait perdre en prestige. Lui non plus n'est pas revenu vers moi, c'était comme d'un accord commun tacite, j'avais comme accepté d'emblée l'idée que je le freinerais socialement. Pour être revenu vers lui en 2018, il m'a confirmé que c'était effectivement ce qu'il avait perçu aussi. C'est dingue à quel point, même si nous n'avions pas le vocabulaire sociologique de l'hexis, l'habitus, etc. nous avions pourtant bien intériorisé et compris confusément de quoi il retournait.
C'est le moment où j'ai commencé à développer divers troubles psychologiques, un trouble compulsif de l'alimentation, j'ai commencé à devenir hautain et désagréable avec mes camarades de classe pour me défendre et ça a fini par recouvrir une grande partie de ma personnalité au lycée et pendant une partie de mon cursus universitaire et entretenu toutes sortes de mécanismes délétères que j'ai mis bien du temps à arrêter et qui laisseront leurs marques sur mon esprit comme mon corps.
D'un autre côté, je suis content d'avoir vécu ce genre de chose tôt dans ma vie et d'avoir pu en ressortir grandi dans une certaine mesure. J'aimerais juste retrouver mon ami mais j'ai l'impression que c'est rêver éveillé. Pour être tout à fait honnête, chaque fois que je nouais des relations avec d'autres personnes, j'essayais subtilement de le remplacer, en essayant de construire une relation aussi intense et personnelle, mais je dois admettre que c'est de base une stratégie qui n'a aucune chance d'aboutir à quoi que ce soit de sain. Je pense que j'en garderai toujours des souvenirs bittersweet comme on dit chez les anglos.

/a/61517

>>61515
C'est selon le cultivar (= variété), certaines variétés ont été sélectionnées afin de ne pas créer de goût astringent, d'autres doivent séjourner au congélo faute de quoi elles seront proprement immangeables, j'ai appris ça il n'y a pas plus d'un mois en mangeant celles que j'avais trouvées dans le parc.

/a/61515

>>61310
>>61313
J'ai déjà bouffé des kakis frais sans les avoir traités d'une quelconque façon dans le but de savoir ce que voulait dire « astringent ». Je n'ai absolument rien ressenti, est-ce que c'est un mème ?

Aussi C.F. pique relatée pour observer le second meilleur fruit après >>61499.

/a/61514

>>61511
C'est assurément cocasse.

/mdt/38797

Elle ne m'aime pas.

/mdt/38796

reverser Ouate?

/a/61513

/a/61512

>>61506
>>61508
>>61510
>>61511
[fermer acrimonie]

/mdt/38795

>>21
Chez moi, le mal-être a commencé en sixième, après que j'ai sauté le CM2, ce qui me faisait deux ans d'avance sur le système scolaire. Je n'ai même pas été trop charrié ou mis à l'écart par les autres à cause de ça, mais j'avais toujours l'impression de ne pas être à ma place, d'autant plus que j'avais toujours de meilleures notes que tous ces grands, et ça a contribué, en conjonction avec plein d'autres facteurs, à m'inhiber socialement. Dans le supérieur, où les gens se mettent à redoubler et à se réorienter, l'écart avec l'âge moyen des pairs s'est encore creusé, et simultanément les gens de mon âge m'apparaissaient de plus en plus comme des gamins.

Il y a une certaine consolation à se dire que l'expérience du mal-être réunit les gens exquis, mais il y a toujours un connard inconditionnellement heureux qui a un parcours comparable et qui n'a juste pas refusé d'aller aux soirées au lycée pour te rappeler que s'infliger tout ça n'était absolument pas nécessaire.

/a/61511

>>61510
En effet, c'est truculent.

/mdt/38794

/mdt/38793

>>20
J'ai eu les meilleures conditions d'éducation possible en 6ème et 5ème, à partir de la quatrième, ce fut le début des emmerdes et la spirale du mal-être qui s'enclenche.

/mdt/38792

/a/61510

>>61508
La même ici. Je me suis carrément esclaffé comme un gros débile.

/mdt/38791

/mdt/38790

The logic of argumentation (LA) is a formalised description of the ways in which humans reason and argue about propositions. It is used, for example, in computer artificial intelligence systems in the fields of medical diagnosis and prognosis, and research chemistry.

/mdt/38788