3615 ACRIMONIE

Messages récents

/mdt/36019

/a/59811

>>59810
Plus ou moins, comme tu dis...

/a/59810

Youtube : https://youtu.be/ZTU
Contribuant plus ou moins.

/mdt/36018

>>223
De quel pays on parle? Parce que l'idée que des vacances à l'étranger te soient si pénibles paraît vraiment étrange.

/a/59809

/a/59808

/mdt/36017

À force de voyager avec mes parents, j'ai fini par détester les voyages et je suis toujours emmerdé quand ils me font du forcing psychologique pour aller voir ma famille à l'étranger avec eux. Ça n'a pas loupé, cette année j'ai accepté parce que je suis un crétin. Je regrette vraiment mon choix, j'ai l'impression de perdre mon temps et leur argent, je déteste vraiment voyager en voiture pendant des jours et on n'est même pas à la moitié du périple.
Je sais bien que j'ai de la famille là-bas mais honnêtement j'ai envie de faire comme si j'en avais pas. On n'a jamais eu de conversation faute de langue commune, j'ai l'impression de devenir désagréable à mesure que le temps passe à un rythme infiniment lent, alors que j'ai un million de trucs plus urgents et intéressants à faire.

/mdt/36016

>>221
GLAUQUE, adj. Qui est d'un vert blanchâtre ou bleuâtre comme l'eau de mer. Acrimonie est verte par défaut :thinking:

/mdt/36015

>>220
En fait non oubliez ça, je n'ai jamais posé ma tente dans un endroit aussi glauque que celui-ci.

/mdt/36014

Je n'ai jamais été aussi heureux et serein que ces deux dernières années.

/mdt/36013

/mdt/36012

csq tu suspends activité après activité et que tu remontes la pile de contextes mentaux

/mdt/36011

>>394 de ctrl-v n°26

Je pense que ce qu'on appelle « maturité » est très dépendant de la conception de l'humain qu'on a, et que c'est donc relatif à la culture d'une société (sans compte que le développement des individus lui-même est partiellement relatif à la culture). Comment peut-on parler de maturité sans faire référence au moins implicitement à une théorie, aussi simpliste soit-elle, du développement humain ? Si tu prends la théorisation de Piaget, la maturité c'est d'avoir développé des schémes pour organiser les stimuli et les actions selon des propriétés formelles. Si tu prends la théorisation d'Erikson, c'est de résoudre chaque crise psychologique à l'âge auquel tu es supposé la résoudre et d'acquérir les vertus associées. Il y a un paquet d'autres théories du genre. Il est très facile d'en tirer des jugements de valeurs (et Erikson par exemple s'en privait clairement pas) alors que c'est pas forcément pertinent, par exemple pour étudier les développements atypiques.

Sur la culture je crois que tu commences à mélanger plein de trucs. Je vois pas pourquoi la culture consacrée par l'autorité serait nécessairement meilleure — pense aux régimes fascistes. Je vois pas non plus ce que la catharsis vient foutre là dedans. Et je remets précisément en cause l'importance accordée à la valeur des émotions négatives dans notre culture. Je pense pas qu'elles devraient être aussi centrales, et je pense que les émotions positives ne sont pas nécessairement un pur refuge, mais peuvent aussi être une force pour changer la réalité, en érodant le pessimisme dans lequel on baigne et en donnant l'impression qu'un monde ne serait-ce un peu meilleur est à portée de main, et pourrait même être mis en œuvre dès maintenant, par exemple en réalisant des petits gestes altruistes au quotidien sans rien attendre en retour.

J'ai regardé rapidement ce dont parle Clouscard, et on dirait qu'il reprend la distinction infrastructure/superstructure et l'étend à la distinction sérieux/frivole. Si c'est bien ça, je comprends mieux ton point de vue, mais je ne suis pas d'accord avec la vision marxiste de l'opposition superstructure/infrastructure. Je pense que les deux interagissent et qu'il y a des phénomènes sociaux, et même des objets, qu'on ne peut pas classer proprement dans l'un ou l'autre. Un exemple simple, une chaise : elle est conçue pour qu'on s'assoie dessus, qu'on puisse l'empiler sur des chaises identiques, etc. ; c'est inscrit dans sa forme et ses matériaux, mais sans les connaissances culturelles d'arrière-plan adéquates, tu ne peux pas savoir à quoi elle sert et comment l'utiliser, et quelqu'un qui vient d'une autre société et en a jamais vu pourrait s'en servir pour tout à fait autre chose. C'est de la superstructure ou de l'infrastructure ça ? Ni l'un ni l'autre et les deux à la fois. À partir de là, tu comprends je pense mieux pourquoi on a l'air de parler de choses différentes.

/mdt/36010

meuler un rayon pour qu'il n'abîme pasle fond de jante

/mdt/36009

>>392
Je propose qu'on arrête de polluer le Ctrl+V et qu'on relocalise le débat dans les pensées, si tu veux continuer je regarderai là.

J'ai l'impression qu'on ne part pas avec les mêmes défintions de certains termes, et qu'on est dans un malentendu. Qu'on soit bien d'accord, la maturité n'est pas le fait de se conformer bêtement au rôle stéréotypé que la société donne à celui qui occupe sa place, c'est un ensemble complexe de traits de personnalité (l'adaptabilité, l'écoute, l'empathie, la tolérance à la frustration, la conscience de soi, etc...) qui conduit à des réactions appropriées dans la plupart des situations que produit l'environnement de l'individu.

Eu égard à cette définition, qui est à peu près celle de Weschler, qui fait consensus en psychologie clinique, je ne considère un trait, un comportement ou un idéal comme infantile que s'il ne peut être associé à la maturité. Or la curiosité, la capacité d'exprimer ses émotions ou de former des attachements, par exemple, ce sont des traits qu'un adulte mature conserve, et que Molière ne va pas chercher à t'expier avec sa dérision. L'égocentrisme, la naïveté, l'impatience, la difficulté à persévérer face à une difficulté, par contre, sont normaux chez la plupart des enfants, mais à travers de petites humiliations tout au long de la vie, au fur et à mesure que les neurones de Von Economo se myélinisent et par l'exposition à la culture, les gens bien apprennent à s'en débarrasser.

L'exposition à la culture, disais-je. Ce que j'appelle la vraie culture, c'est celle qui est déjà passée à la postérité, qui a perduré avec le temps, en général du fait de la conjonction de deux facteurs : relever d'une forme d'expression approuvée par l'autorité, et avoir une valeur hors de son époque, généralement parce qu'elle nous expose à certains aspects de la complexité de la condition humaine, et que ses enseignements sont transposables à notre vie. La catharsis, quoi.

Et donc j'en viens au fait que le point central de l'argument sur lequel tu t'es concentré, c'est que s'exposer à du mignon ou du réconfortant, ça catharsis pas. Pour ça, il faut du sale, et nécessairement du bien cornélien. Je m'arrête là, ça va encore partir en Clouscard et je dois dormir.

/a/59807

https://vocaroo.com/i/s1oSG8Ea40Fe

Wir sind des Geyers schwarzer Haufen,
heia, hoho,
und wollen mit Tyrannen raufen,
heia, hoho!

Spiess voran,
drauf und dran,
setzt aufs Klosterdach den roten Hahn!

Als Adam grub und Eva spann,
Kyrieleis!
Wo war denn da der Edelmann?
Kyrieleis!

Uns fuehrt der Florian Geyer an,
trotz Acht und Bann!
Den Bundschuh fuehrt er in der Fahn',
hat Helm und Harnisch an.

Bei Weinsberg setzt' es Brand und Stank,
heia, hoho,
gar mancher ueber die Klinge sprang,
heia, hoho!

Geschlagen ziehen wir nach Haus,
heia, hoho,
unsre Enkel fechten's besser aus,
heia, hoho!

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/a/59805

/a/59804

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/a/59803

Poste des trucs hors contexte.

/mdt/36007

>>391
La première contradiction à considérer les japoniaiseries [...] comme des objets révolutionnaires Heureusement que j'ai parler d'aspect ou de potentiel permettant de nourrir une perspective pouvant devenir révolutionnaire, et pas directement d'objets révolutionnaires.

Là où je ne suis pas d'accord, c'est avec le fait que la société ne permet pas de trouver un sens. Je ne conteste pas vraiment qu'elle ne permet pas d'en trouver un, mais plutôt qu'elle incite à en accepter un sans se questionner alors qu'il est en fait très pauvre et mène à l'absence de bonheur voire à la souffrance.

Une chose ce pendant qui me chiffonne dans ce que tu dis c'est qu'il faudrait abandonner les idéaux infantiles (ironiquement c'est très présent dans les produits culturels japonais pour la consommation de masse). Et là je demande : pourquoi ? Alors oui ça inclut l'abandon d'une perspective égocentrée sur le monde, mais ça n'inclut pas que ça. Donc je demande réellement : pourquoi faudrait-il abandonner les autres idéaux considérés comme infantile ? Non pas que je soutienne qu'il ne faille pas les abandonner ou au moins les amender ; ce qui m'intéresse c'est plutôt de se pencher sur une question dont on croit que la solution est évidente et de jouer avec l'idée opposée, de la prendre au sérieux pendant quelques temps, pour voir où ça nous mène et si on peut pas en extraire des choses intéressantes. Par exemple, on pourrait facilement imaginer un adulte très très mature nous expliquer qu'il faut à un moment arrêter d'être curieux de tout, de se poser des questions et se mettre à contribuer à la société sérieusement en étant tout le temps en train de faire quelque chose de clairement productif ; sauf que son attitude va à l'encontre de l'état d'esprit nécessaire par exemple à la recherche scientifique (Bourdieu en parle dans « Le point de vue scolastique », et avant de passer à la critique des erreurs que peut entraîner cette position, remarque que c'est un type de pratique nécessitant de passer du temps à manipuler des choses sans intérêt pratique immédiat, libéré de certaines contraintes qui existent les autres champs). Ou encore le besoin d'attachement, très présent chez les enfants mais qui est supposé être remplacé chez les adultes par une attitude plus distante et construite envers par exemple la patrie, son groupe professionnel, ou encore ses amis ; échouer à faire ce changement est vu comme un manque de maturité, mais vu le nombre de personnes qui n'y arrivent pas ou pas parfaitement (il y a même des ratés chez les adultes très très sérieux) me fait dire que ce modèle répond imparfaitement aux besoins humains. Un idéal infantile il me semble ce serait l'acceptation inconditionnelle par autrui de soi ; ça semble immature, mais devine ce qu'on enseigne aux psychologues cliniciens ? Exactement, établir une relation en commençant par l'acceptation inconditionnelle du patient et de l'existence de ses émotions et pensées (pas les actes ceci dit), ce qui permet d'exprimer des choses que le patient ne pourrait pas autrement exprimer, permet de les traiter plus rationnellement, et de poursuivre le développement psychologique, autrement dit de... mûrir. Pour revenir à la culture, sans doute que la vraie culture c'est mieux, mais pourquoi sous-estimer le reste, cracher sur l'escapisme et lui attribuer les maux d'une société ? Je pense que c'est appliquer bêtement une croyance issue de notre culture — et peut-être que c'est aussi, pour revenir à Bourdieu, une instance de la distinction — alors qu'en faisant ça on passe à côté du potentiel — et comme ce qui m'intéresse est de changer le réel, je m'intéresse beaucoup au potentiel, au moins autant qu'au réel — que recèlent ces productions en apparence creuses.

/mdt/36006

>>216
Parfois les premiers entretiens déterminent si tu as ta place dans la boîte, puis les suivants cherchent où elle est exactement. Tu prends une équipe qui fait autre chose qu'une tâche répétitive, tu switches les postes des gens qui ont des diplômes comparables, tu peux annuler la productivité. Ensuite tu peux désigner un ou plusieurs responsable et licencier gaiement comme un DRH consciencieux.

/mdt/36005

>>215
csq l'entretien d'embauche ne permet même pas de savoir si un futur employé est apte à faire son boulot

/mdt/36004

Je te remercie d'alimenter la discussion avec des messages développés et sans agression.

La première contradiction à considérer les japoniaiseries (je vais utiliser ce terme pour désigner les mangas, animes, jeux vidéos et tout ce qui s'y rapporte parce qu'on ne peut pas y réduire la culture japonaise, mais c'est faute d'avoir trouvé moins dérogatoire, et je suis conscient qu'il y a toujours des contre-exemples qui se démarquent du peloton, mais avec un minimum d'honnêteté on admettra que mes constats sont applicables au plus gros, et en particulier aux plus populaires) comme des objets révolutionnaires, c'est que, comme on le dit depuis tout à l'heure ce sont par essence des produits, qui ont vocation à être achetés et à faire acheter d'autres produits. On ne peut accorder de valeur artistique qu'à une petite minorité de ces productions, qui ne sont de toute façon pas les plus populaires et ont plutôt la cote dans les milieux artistiques eux-mêmes. Le weeb, à l'instar du geek, est défini en premier lieu par le commercial qui le prend pour cible comme un consommateur, et dans les faits son attitude est bien celle d'un consommateur, qui se rend à des conventions, achète des produits dérivés quand il n'achète pas le produit lui-même...

Ensuite, les relations interpersonnelles telles qu'elles sont décrites par les japoniaiseries sont largement idéalisées autour de fantasmes régressifs de perpétuation à l'âge adulte des rapports en milieu scolaire (c'est d'ailleurs un des poncifs les plus omniprésents dans la japoniaiserie que les personnages sont dans une situation qui reproduit approximativement ou exactement les conditions d'un lycée), et en-dehors du fait que ce soit le reflet d'un manque de maturité du consommateur comme du créateur de japoniaiserie, c'est également un des fantasmes du capitalisme total que d'avoir à disposition des individus lisses, naïfs, qui obéissent à l'émotion primaire qu'on leur demande de ressentir.

Pour en revenir aux hikkikomori, bien sûr que c'est une attitude pessimiste de renoncement, il suffit de lire leurs témoignages pour comprendre qu'ils vivent rarement bien leur situation. Là où je ne suis pas d'accord, c'est avec le fait que la société ne permet pas de trouver un sens. La perte de sens, telle que je la perçois, elle a lieu dans la tête de celui qui, à la fin de sa scolarité secondaire, doit sortir du cocon rassurant qu'ils s'est constitué (en réaction à l'isolement social conditionné par l'atomisation ambiante des individus et pour toutes les raisons qui font qu'il y aura toujours de l'exclusion sociale chez les adolescents) pour assumer les responsabilités et les libertés qui permettent justement de s'épanouir et de donner la saveur à la vie, mais ne trouve pas de réalisation socioprofessionnelle compatible avec les idéaux infantiles, dont il s'est imbibé par le produit culturel, dans une société qui, c'est vrai, réduit le champ des possibles en termes de mode de vie, mais n'anéantit pas non plus complètement la possibilité de s'exprimer, de créer et de sortir du cadre.

Une solution, ce serait d'exposer le jeune exclu social pas à des produits rassurants, mais à des œuvres cathartiques (comme il en déborde du paysage culturel japonais, ce n'est pas bien plus dur à trouver que les animes), qui l'aideraient à la fois à court terme à sortir de l'isolement (parce qu'on brille quand même plus et parmi des gens plus intéressants quand on a lu Mishima que Toriyama), et à long terme à percevoir la nécessité intemporelle et valable dans toutes les sociétés de se réaliser pas malgré mais dans la difficulté de la vie. Le renoncement du hiki procède de son incapacité à accepter que la vraie vie ne peut pas être comme dans les animes, qui est en fait une réaction égoïste et autocentrée : « Le monde ne fonctionne pas comme je l'entends ? J'abandonne. »

TL;PL: la vraie culture c'est mieux, autant pour faire la révolution que pour s'adapter à la société capitaliste.

/mdt/36003

SCOOP: SEC ramps up investigation into Tesla privatization plans; sends subpoenas to Tesla regarding privatization plans and Musk's statements involving "funding secured"--sources Subpoenas signal investigation has reached the "formal" stages -- sources more now RIP en petits morceaux.

/mdt/36002

/mdt/36001

>>214
mtq le coût des entretiens d'embauche va finir par dépasser le coût d'une mauvaise embauche

/mdt/36000

>>386
J'allais écrire une longue réponse argumentée mais ça m'a saoulé, et de toute façon mes idées sur le sujet ne sont pas encore clairement formées. Pour résumer, je pense que « l'escapisme » porte en lui un embryon d'utopie et de volonté révolutionnaire, et que le problème n'est pas tant que son contenu est trop différent du réel mais qu'au contraire on trace une frontière imperméable entre imaginaire et réel et qu'on relègue l'imaginaire au plaisir égoïste. Je vois dans beaucoup de produits culturels japonais la mise en scène de rapports sociaux laissant une plus grande place à l'émotion et à la naïveté — entre autres bien sûr, mais je me demande si le reste c'est pas en fait juste une colle pour relier un monde très idéalisé à une réalité sociale perçue comme nécessairement conduite par des intérêts purement égoïstes et sans direction autre que d'accumuler des plaisirs matériels et centrés sur le corps. D'ailleurs en consultant wikipédia je vois que je ne suis pas le seul à y avoir pensé : sur la page « escapism » il y a des références à Ernst Bloch qui a des idées du même genre http://www.uta.edu/huma/illuminations/kell1.htm D'ailleurs j'ai lu il y a quelques temps des articles sur le phénomène hikikomori qui suggère que c'est une forme de retrait pessimiste d'une société qui n'offre rien d'autre d'intéressant que passer sa vie à travailler pour des choses dépourvues de sens. D'ailleurs il y a un article scientifique cité sur wikipédia qui remarque que « l'escapisme » peut prendre une forme « positive » https://sci-hub.tw/10.1080/01490400.2012.633849 Quoi qu'il en soit, je pense que ça vaut le coup de se pencher sur l'idée que l'imagination en rupture apparent avec le réel recèle un potentiel révolutionnaire ; peut-être que personne ici va voir de quoi je parle, surtout que j'ai pas envie d'argumenter, mais j'avais envie de coucher mes idées sur les écrans.

/mdt/35999

Entretien d'embauche "Ok Ânon, I'm very pleased with your answers and we'll be moving forward with you" Yay, je suis embauché "So now we'll need to setup another interview with a colleague of mine, then there will be the on-site interview and then the technical interview" Je croyais que ça n'arrivait que chez Google et Facebook, me voila bien déçu.

/mdt/35998

>>386
La société japonaise est plus adaptée*
Aussi, il s'agit bien de James Joyce, et pas de son fils secret dont le deuxième prénom est aussi le nom de famille.

/mdt/35997

>>385
il ne connait pas Marcel Proust, James Joyce Joyce et Claude Simon Blagapar, pas lui mais moi je ne vois pas de problème avec la longueur de sa phrase. Il aurait pu placer quelques virgules pour délimiter ses propositions clairement et faire une prosodie un peu plus chouette, mais sa phrase est grammaticalement correcte et compréhensible si as un minimum de concentration. Moi mes phrases orales sont régulièrement beaucoup plus longues que >>384 quand je présente un raisonnement sur des notions complexes à des gens qui ont besoin de clarification sur chaque élément, et je me fais comprendre.

Personnellement j'assimile la culture Touhou à tous les autres innombrables gouffres à temps escapistes qui, collectivement, ont un effet abrutissant à l'échelle d'à peu près tous les individus des deux dernières générations (pas que les précédentes n'aient pas eu leur propre lot, mais il n'y a pas de comparaison raisonnable avec l'ampleur que ces passe-temps, au mieux juste improductifs et au pire franchement asociaux, prennent dans la vie des jeunes d'aujourd'hui). C'est un cluster qui touche aux autres japoniaiseries et les dépasse en potentiel d'aliénation. La plupart des animes véhiculent des idéaux, des comportements et des esthétiques qui m'inquiètent, parce que pour ne pas les trouver infantiles il faut être soi-même déjà bien aliéné, et je dis ça en m'étant bien fendu la poire devant certains animes ; mais le rire s'estompe un peu quand je considère que les vrais fans d'anime les prennent souvent au premier degré.

>>384
Tu sais très bien qu'en vérité, la « passion pour le produit culturel japonais », c'est de l'escapisme pur et simple, avec des relents de sexualité malheureuse. La société japonaise est plus adaptées aux introvertis, c'est vrai, mais les animes, les mangas et les jeux vidéo ont la même fonction de déconnexion avec la réalité là-bas (d'ailleurs les adultes japonais qui les consomment sont mis à la marge comme chez nous, d'où le phénomène hikikomori, que tu connais certainement mieux que moi), et, à l'international, ce que tu appelles à juste titre des produits occultent très largement une activité littéraire, artistique et cinématographique de grande qualité, dans laquelle on sent la marque de l'éthique japonaise sans les gamineries mercantiles.

/a/59802

>>59796
>>59795
J'aimerais juste interjecter pour un instant. Ce que vous appelez Mika, est en réalité, Mika/Champi ou comme j'ai récemment pris l'habitude de le nommer, Mika+Champi. Mika n'est pas seulement un figurant en lui-même, mais plutôt une autre casquette d'un acteur pornographique rendu efficace par le Champi 19x6, l'endurance et la formation solide en tant que responsable de sécurité incendie comprenant une maîtrise relative de la grammaire et de l'orthographe française.

/mdt/35996

>>384
Ça fait une phrase vachement longue, si je peux me permettre de commenter juste la syntaxe. Une bonne règle de pouce est de calibrer la phrase écrite sur la longueur d'une phrase orale. Si ça excède de très loin les possibilités offertes par les poumons d'un être humain non-fumeur, il faut raccourcir, le risque c'est de perdre ton lecteur qui n'a qu'une quantité finie de mémoire pour y mettre le sens que tu essaies de transmettre. J'essaie de ne pas paraître condescendant, le conseil n'a pas été réclamé mais bon.
Déjà personne ici n'a généralisé à l'ensemble de la pop culture japonaise. Quant aux explications alternatives, elles ont quand même bon dos, quand on peut voir le déluge de contenu pornographique lolicon ...
Après je ne vais pas dire que c'est le cas de tous les chinoisseurs ni partir dans un délire psychanalytique pour expliquer ça, mais je te trouve vraiment fort charitable sur ce coup-là.
Moi je ne parlais même pas de l'aspect sexualisé, c'est juste que subjectivement j'y vois pas trop d'intérêt passé les jeux vidéos et la musique éventuellement. Il y a pas mal de femmes qui aiment ces esthétiques et je ne suis pas sûr qu'elles soient toutes lolicon, il y en a fatalement mais je pense que ça serait plus cool que tu nous fasses part de ton ressenti subjectif plutôt qu'échafauder des hypothèses invérifiables.

/mdt/35995

>>382
>>383
Et si vous sur-généralisiez des cas spectaculaires de pédophilie à peine dissimulée à l'ensemble des amateurs de produits culturels japonais ou inspiré de leur style alors qu'il existe des explications alternatives à l'intérêt que ces personnes portent au mignon et aux enfants, comme par exemple supposer qu'il existerait un intérêt chez les hommes même jeunes pour tout ce qui est lié à être parent et au prendre soin d'autrui et que cela s'exprimerait sous cette forme car suffisamment éloignée des formes d'expressions jugées féminines et moins facilement accessibles, et que ramener ça à un intérêt purement sexuel renforce des traits culturels délétères ?

/mdt/35994

>>382
Alors déjà tu retires ce que tu dis, c'est un démon trois fois millénaire.

/mdt/35993

>>381
Normal que la """culture""" touhou ne t'évoque pas grand-chose, il n'y a pas grand-chose en premier lieu. Rien ou presque à part une monomanie des petites filles et les conneries habituelles des lolipedos ("non c'est pas une petite fille c'est une déesse millénaire qui contrôle le temps j't'assure"). Mention spéciale dans la paresse créative pour le copié-collé de DIO en petite fille.

/mdt/35992

>>380
>>378
Rien à faire, je suis hermétique à la culture touhou. Autant les jeux sont de bons shoot'em-ups, autant l'univers autour ne m'évoque pas grand chose.

/mdt/35991

>>378
Weeberie de très haut niveau, j'approuve.

/mdt/35990

Karl Amadeus Hartmann (2 August 1905 – 5 December 1963) was a German composer.[1] Sometimes described as the greatest German symphonist of the 20th century,[2] he is now largely overlooked, particularly in English-speaking countries.

/a/59801

Je poste encore et toujours des liens ça me fait rire
https://www.nbcnews.com/tech/tech-news/how-th...

/mdt/35989

/a/59800

>>59799
En parlant de livres c'était une bonne idée de suggérer Freakonomics, je l'ai dévoré en une après-midi.

/mdt/35988

>>62
Il pourrait y pourrait avoir un rapport avec le Vivace du concerto pour deux violons en ré mineur de Bach (BWV 1043), en tout cas deux mesures mélodiques correspondent à peu près. Si c'est vraiment un décalque d'une pièce de musique savante, ça serait plutôt du coté de la période baroque, et plutôt Bach ou Händel.

/mdt/35987

Je suspecte que le refrain de cette chanson française https://www.youtube.com/watch?v=Zz2UoZtyGIw est basé sur un air classique célèbre. Est-ce que quelqu'un pourrait l'identifier ?

/mdt/35986

Niquel !

/a/59799

>>59783
L'article est hors-sujet, le Q vient du niveau d'accréditation maximal pour les agents du renseignement américain.
Cette histoire c'est de la merde pour plein d'autres raisons, c'est de la distraction pour les gens qui ne lisent pas de livres.
Sage en haut de page, lisez des putains de livres au lieu de perdre votre temps avec ces conneries.

/a/59798

>>59783
>>59790
Rien dans ces articles.

/mdt/35985

>>212
J'applaudis des deux mains pour "poussin".

/mdt/35984

>>210
Je suis d'accord mais notre bon vieux PUSSO FRUSTRER ne couvre malheureusement pas les connotations "idéologie gluante" et "militantisme assumé" qui sont pourtant les deux points les plus ridicules de leur mouvance. Je propose de couper la poire en deux en forgeant: PUSSO involontaire => pussin (voire même poussin pour plus tard).