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Le fil grocervo (39 Réponses)

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Ânons surdoués, HPI, HPE, THPI, enfant intellectuellement précoces à la retraite, génies et autres neuroatypiques à pensée arborescentes, voici votre outlet pour parler de votre vécu d'êtres uniques, comme tout le monde. Ou tout le mal que vous pensez de ces flocons de neige, peu importe.

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Je commence, tant qu'à faire, en plus ça dissipera le scrupule narcissique chez ânon qui du coup se dire qu'il n'est pas le premier à en parler.
J'ai été diagnostiqué EIP à l'âge de 9 ans. Initialement amené chez le psy scolaire par la prof de CP sans même demander l'avis (ou prévenir) mes parents, j'ai fini par être testé à l'âge de 9 ans pour un test de QI WISC-3 auquel j'ai eu un score de 147.
Suite au résultat du test, on m'a proposé de passer directement en classe supérieure, étant né en fin d'année j'ai fini par avoir presque deux ans de moins que mes camarades de classe, ce qui me conduira à avoir mon bac à 16 ans et entrer à l'université à cet âge là.
Je n'ai pas eu une relation très bonne ni très mauvaise avec l'école. Au niveau des résultats j'ai réussi à m'en tirer jusqu'au bac sans rien faire mais ma moyenne diminuait d'année en année à partir de la quatrième pour des raisons personnelles (lycée catho extrêmement bourgeois où je n'avais sociologiquement parlant "rien à faire", annulation du programme de "classe spéciale" et retour à la rigidité ordinaire de la boîte à bac).
Arrivé au bac j'étais dans un état général d'apathie, je jouais surtout à Team Fortress 2 et n'avait pas vraiment de projet de vie, personnel ou professionnel. Je me suis engagé plus ou moins au hasard dans des études de médecine puisque de toute façon si ça ne marchait pas, j'étais toujours jeune et je pouvais me permettre de tenter des trucs.
Si j'ai beaucoup aimé apprendre des choses en médecine, je n'étais pas taillé pour les concours et je n'ai même pas essayé. J'allais en cours en dilettante, sans prendre de notes, juste pour écouter et apprendre (je n'ai jamais pu prendre de notes en cours).
Ensuite, je me suis aperçu que les domaines que je préférais en médecine pouvaient éventuellement être en biologie, j'y ai fait deux ans, que j'ai plus ou moins aimé, mais toujours les mêmes problèmes d'organisation, de discipline de travail, de motivation m'ont fait finalement décrocher la deuxième année.
Je tournai alors mon dévolu vers une licence de Mathématiques-Informatique, parvenu à l'âge de 20 ans, j'y ai passé deux ans. Probablement l'une des licences où je me suis le plus investi personnellement et qui m'a demandé le plus de travail mais j'aimais ce que je faisais donc c'était pas un problème. Je me suis arrêté à la deuxième année pour les mêmes raisons que d'habitude (et un état dépressif qui s'accentuait).
Je suis ensuite parti en physique, cette fois loin de mes parents. J'ai lâché très vite mais je me suis mis cette année à lire beaucoup plus d'histoire et de philosophie. C'est aussi l'année où j'ai perdu du poids (j'avais un trouble compulsif alimentaire boulimique) et où j'ai commencé à être perçu comme un homme sexuellement attirant pour la première fois.
Ensuite je me suis orienté vers une double licence de philosophie et d'histoire, où je suis resté deux ans. J'ai beaucoup aimé ces deux domaines, l'enseignement philosophique à l'université ne me plaisait absolument pas mais le champ philosophique me passionne toujours, j'ai fini par lâcher le programme de la fac pour pleinement me consacrer à la philosophie qui m'intéresse vraiment.
Demain je vois un psychiatre pour un diagnostic TDAH parce que je suppose que mon "manque de motivation" pour tout ce qui ne m'apporte pas de stimulation/plaisir immédiat tient largement à ça. Aussi, je suspecte une dyspraxie par dessus le marché.

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Est-ce qu'on peut arrêter de dire que THPI/HPI/gnagna c'est lié à un mal-être ?
Parce que c'est pas lié, je vous renvoie à ceci :
https://frblogs.timesofisrael.com/dialogue-av...

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>>3
Personne ne dit que ça cause de façon mécanique une souffrance. C'est simplement un jeu de conditions et que ça provoque une souffrance dans une majorité des cas empirique, je pense que c'est pas super fantaisiste.

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>>4
empiriques*

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>>4
>>5
OK je te laisse lire le lien et on en reparle après.

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>>2
Tu es donc un bourgeois qui a été contraint de chercher à tous prix un diplôme universitaire pour des raisons de déterminisme social. As-tu pensé à devenir ébéniste ? Fondeur ? Guide de haute montagne ?

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Moi je suis juste TTBM, j'ai le droit de poster dans ce fil ?

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>>7
Ma famille met de l'importance dans les études et m'a toujours encouragé/a eu des attentes dans ce sens, surtout mon père. Ma mère était plutôt de l'école "tant qu'il est heureux", blagues sur elle.
J'aime bien les activités manuelles et créatrices mais j'aime aussi apprendre et le savoir pour lui-même. Maintenant que je suis sorti du cursus universitaire j'ai mes projets à court terme mais rien ne semble exclu pour le futur.

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>>9
Pour compléter le tableau : je ne suis pas méga-bourgeois non plus, personne dans ma famille n'a eu le bac avant mes parents, ma mère a été assistante sociale (maintenant en invalidité permanente) et mon père travaillait en usine comme technicien et éventuellement cadre. Mon père est marocain et a un bac français (pas courant pour l'époque) et 4 ans en école d'ingénieur qu'il n'aura jamais validé.

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Imagine être tellement énervé contre quelqu’un car tu trouves ses idées connes que tu fais un fil entièrement à son sujet pour lui donner encore plus d’attention et en même temps nourrir ton complexe de supériorité.

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>>11
Oui moi non plus j'aime pas le thread journal club mais bon, laisse le truc couler.

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>>11
Ici >>12 plus sérieusement je ne veux pas ridiculiser l'autre ânon, j'ai vraiment créé ce fil pour partager notre ressenti, diagnostiqué ou non, sceptique ou non.

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Je n'aime pas toutes ces étiquettes à effet Barnum, mais j'ai la trajectoire classique de THPI : EIP très rapidement dépisté, saut de classe, premier partout en me touchant la nouille et en apprenant plein de choses sur Internet à côté, bac à 16 ans, études supérieures réussies sans perdre de temps malgré m'être éparpillé dans plusieurs cursus à la fois, multiples outlets créatifs maîtrisés juste assez pour esbroufer à la moindre occase, QI entre 145 et 160 selon l'âge et le test dont il s'est agi.

L'article de >>3 me paraît très pertinent, je pense qu'une bonne partie de mes souffrances dans l'enfance liées à l'intégration sociale auraient pu être évitées si mes parents m'avaient éduqué un peu plus sérieusement (pas que ça soit de leur faute, tout le monde leur rabâchait que leur gamin était incroyable et exceptionnel à longueur de journée). Indépendamment de ça, c'est quand même très difficile de ne pas deshumaniser inolontairemet un petit peu une grande partie des gens. Sérieusement, Ânon, je sais que tu veux toujours faire ton contrarien, mais tu ne peux pas te faire l'apologète du mode de vie voyages creux/séries américaines/consommation vautrée.

Ce que j'ai trouvé drôle dans l'autre fil, c'est la réponse coordonnée hyper aigrie qui suintait exactement la même frustration haineuse que celle reprochée au post dont il était question. On a même eu droit à une intervention de Spanozu-kun pour réexpliquer l'opinion déterministe qu'il tient pour absolue à THPI-pédant-chan, alors qu'il avait clairement déjà insinué qu'il avait la ref et que ce n'était pas la sienne.

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>>12
Ici l'OP du fil journal club, je ne comprends pas le rapport. J'ai fait quelque chose qui vous a déplu, camarade ?

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À mon avis on pourrait faire des parallèles entre les récits de découverte et de gestion des conséquences du gros QI et l’analyse des contes merveilleux par Propp. Le gros QI pourrait ressembler à un objet magique ou à une marque, et sa mesure à la révélation du héro.

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Mon esprit fonctionne comme une supercolonie de fourmis où chaque fourmi serait THPI.

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Allez c'est parti pour mon histoire :
Sois moi Premier de la classe de CE1 sans trop me fouler On va me faire sauter une classe La conseillère d'orientation me fait passer un test de QI trétrégrocervo.wav Ma mère commence à lire des livres sur les surdoués monfilsestunzèbre.jpg Elle est persuadée de comprendre tout ce qui se passe dans ma tête et comment je pense Avance rapide jusqu'au BAC Elle refuse de me laisser choisir mes propres éutdes, parce qu'elle sait mieux ce que je veux que moi Après 2 ans d'études complètement intéressantes (pour moi en tout cas), je change et décide moi-même de ce que je veux faire, contre l'avis de ma famille Je m'épanouis en faisant ce que je voulais faire depuis le début Avance rapide : aujourd'hui tout va bien dans ma vie intellectuelle ; je suis en demi-mauvais termes avec ma famille mais je m'en fous.
Épilogue : un jour j'ai lu ce bouquin sur les enfants surdoués, que l'auteure appelle zèbres, et que ma mère adore. Je ne sais pas si ça décrit correctement la psychologie de certains, mais quant à mon grocervo, il ne fonctionne pas du tout comme le bouquin le présente. Je pourrais dire que ce torchon m'a fait perdre 2 ans de ma vie, mais non, c'est plutôt la faute de ma mère qui préfère écouter une auteure, qui qu'elle soit, plutôt que la personne concernée.

Contrairement à OP je suis issu d'une famille prolo, et j'ai fait toute ma scolarité en public. J'ai aussi un frère ainé grocervo qui, lui, n'a pas trop eu de problème à suivre des études qui font plaisir à ma mère. c peu etr moi le problem mdr

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Après 2 ans d'études complètement intéressantes Faute de frappe ? C'était quoi les inintéressantes, c'était quoi ce que tu voulais faire ?

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>>14
Sérieusement, Ânon, je sais que tu veux toujours faire ton contrarien, mais tu ne peux pas te faire l'apologète du mode de vie voyages creux/séries américaines/consommation vautrée. C'est pas exactement une dualité entre "rien lire jamais" et "prendre des gens pour des grosses merdes pcq ils sont ce qu'ils sont". Personne ici (je crois ?) je pense que les voyages donnent du sens à la vie de qui que ce soit.
D'ailleurs, puisque je suis l'ânon qui trouvait le mépris facile pour le beauf voyageur assez lamentable, je vais développer un peu : le voyage par avion a été réservé à une élite pendant la grande majorité de son histoire, c'est que très récemment qu'il est devenu relativement abordable. Voyager en avion, c'est un rêve de pauvre. C'est con à dire, mais c'est comme ça. Sans doute pas tous les pauvres, mais une très large partie. Pour ma part, avant qu'on ne m'accuse de défendre le voyage en avion pour le fun, je c/c un message que j'ai envoyé à un ami qui lui voyage énormément pour le boulot mais a l'air de kiffer sa vie et me saoule avec ses photos de voyage aux quatre coins du monde sans cesse : https://pastebin.com/HNU87zB3
Ce qui est drôle ici, c'est que le gus impliqué ici a fait une ENS, mais il vient d'une famille relativement modeste (famille monoparentale avec 3 enfants) du coup il est en plein dans ce que j'évoquais tout à l'heure. C'est quelqu'un dont le principal héritage est d'ordre culturel (mère prof de philo agrégée) plus qu'économique mais qui n'a jamais vraiment conçu que sa réussite scolaire n'était pas "simplement" attribuable à ses qualités personnelles.
Enfin bref, non, un monde de vie purement passif à consommer des médias de masse et à faire du tourisme décérébré, je n'approuve pas, mais ne plus se sentir toucher pierre parce qu'on constate le "manque de goût" de l'autre, je trouve ça un peu facile.

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>>18
Assez curieux sur les études imposées et celles que tu as fini par choisir. Mais en tout cas c'est assez courant des réorientations significatives vers des choses complètement non-académiques (musique, arts, artisanat ou même agriculture)

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>>19
Oui, faute de frappe, je voulais dire inintéréssantes.
J'ai volontairement pas donné de détail sur le sujet des études, j'ai déjà partagé beaucoup de choses je trouve.

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>>20
touristes blands Pas sûr si jeu de mot endurand ou faute de frappe bien plus grosse que la plus part des blaques.
j'espère que tu ne prendras pas mal tout ça Ahah. Je serais curieux de voir sa réponse.

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>>23
Coquille endurante mais j'aime bien le lire comme ça aussi.
Il a répondu : "Salut X,
C'est noté, merci pour l'honnêteté.
Y"

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>>20
Putain, ce sel quoi.
T’aurais juste pu lui dire que tu ne cautionnes pas les voyages en avion pour des raisons évidentes d’écologie et que tu apprécierais de ne plus être mis dans la boucle de ses récits de voyage. Pas besoin de lui chier une pendule pareille.

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Si je me permets de parler de mon expérience ici, ce n'est pas parce que je trouve ma vie particulièrement intéressante (vous l'aurez compris en lisant mon texte), mais parce que je pense qu'il offre un contrepoint intéressant à la vision de l'un ou l'autre Ânon.

J'ai été diagnostiqué surdoué assez tardivement (mais sans surprise), à l'adolescence, quand est apparu une sorte de mal-être constant qui ne m'a depuis quitté que lors de rares périodes de ma vie.
Je ne pense cependant pas pouvoir comparer mon parcours à celui d'autres surdoués, notamment ceux qui ont fait ici leur récit. Par exemple, je n'ai jamais vraiment eu de soucis d'intégration, que ce soit dans mon enfance ou ma vie adulte.
Je pense qu'une des choses qui m'a le plus fait de mal c'est l'injonction à la réussite, par la famille et la société. Ce principe selon lequel la valeur d'une personne est déterminée par sa réussite professionnelle, culturelle et sociale. Et quand on te répète toute ta vie que tu es quelqu'un de brillant et d'exceptionnel, les échecs sont d'autant plus difficiles à vivre.
Finalement c'est en revendiquant mon droit à la médiocrité que j'ai trouvé une forme de sérénité et d'apaisement. Je me suis rendu compte que ce n'était vraiment pas un problème si je n'avais pas une carrière brillante, ou si je n'étais pas accompli dans les projets artistiques que j'entreprenais. Au contraire, il m'apparaît dangereux de poursuivre de grandes ambitions si cela met ma santé mentale (que je sais fragile) en danger.
C'est donc moi le turbo normet qui me satisfait de mon petit voyage en Europe et du film du soir. C'est d'ailleurs en rendant ma vie plus banale que je me suis mis à plus l'apprécier.
Je me suis également entouré de gens bienveillants, et qui ont notamment comme point commun d'avoir une grande empathie, et une grande ouverture d'esprit, ce qui a pour effet d'apporter beaucoup de douceur à mon quotidien.

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>>26
Personne la plus intelligente de tout Acri.
>>20
Pauvre petite merde.

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>>27
Ok.

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>>17
Référence à Malcolm ?

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>>26
Ici >>18 et je suis bien d'accord avec toi. La pression que peuvent mettre, même involontairement, les personnes qui attendent de toi de grandes choses, est souvent insupportable. Finalement, c'est dans l'autodétermination que l'on trouve son bonheur, en sachant ce que l'on veut faire, ce que l'on peut faire, et en s'en contentant.

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Puisque tout le monde s'y met, je vais vous raconter mon histoire. Né d'une mère institutrice et d'un père travaillant dans un abattoir de banlieue d'une ville du nord de la France, je me suis rapidement ennuyé à mourir sur les bancs de l'école. Cela poussa mes parents, suivant les conseils de la maîtresse, à m'emmener voir une psychologue pour passer un test de QI (WISC-4), auquel j'ai obtenu le score astronomique de 106. La psy m'a ensuite fait passer quelques tests de Rorschach, m'a un peu parlé de phallus, de rhizomes et de production désirante, et m'a expliqué que mes capacités pharaoniques à elles seules ne seraient pas suffisantes : il me manquait le capital culturel nécessaire pour réaliser pleinement mon Très Haut Potentiel. Sur ces mots, elle m'a donné une copie des Héritiers de Didier Bourdieu, et j'ai quitté le cabinet en croisant dans la salle d'attente un enfant qui tordait des cuillères par la pensée. Une fois chez moi, j'ai commencé à lire le livre de Bourdieu. Au début, j'étais un peu dubitatif, vu que l'auteur ignorait arbitrairement tout facteur génétique et que sa vision du monde me semblait sévèrement obsolète depuis la fin des 30 glorieuses. Ce n'est qu'au moment de tourner la dernière page que toutes les pièces du puzzle s'emboîtèrent dans mon esprit, et que je compris enfin le véritable message de Bourdieu. Grâce à cet influx de capital culturel sous forme pure, j'ai pu enfin utiliser à 100% mon cerveau pantagruélique. À ce moment-là, j'ai crié « cerveau en éruption », et 777 chérubins et 777 séraphins ont traversé le ciel en chantant des trucs en hébreux, et puis je suis devenu une clé USB.

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Bon je me permets de répondre ici au fil des Pensées du moment 56, car je n'ai pas envie de le polluer encore plus

>>129
C'est à ce moment que j'ai cherché frénétiquement des gens qui partageaient ma souffrance et mon désir d'en sortir. J'en ai trouvé une brassée juste à-coté de chez moi, sur divers forums, chans IRC, discords, et même dlvv, avec lesquels j'ai socialisé de force. Nous nous sommes observés les uns les autres, nous sommes critiqués, remis en question, avons fait des efforts communs, et nous sommes devenus la bande la plus intéressante que je connaisse. Beaucoup de nos centres d'intérêt et de nos histoires se recoupaient. Le fait de faire des choses que nous appréciions ensemble nous a permis de peaufiner nos compétences sociales, canaliser notre potentiel intellectuel globalement élevé dans des projets constructifs, ne plus se morfondre, prendre soin de nous, et en définitive devenir les mecs cool, parce que, réunis, ce qui nous avait fait ostraciser par les normets devenait une edge intimidante pour eux.
Aujourd'hui, certains d'entre nous ont des copines, certains ont toujours un peu de mal avec ça, mais plus aucun d'entre nous n'est complètement ignorant de l'intimité physique et affective, et surtout nous avons une vie sociale satisfaisante avec des gens que nous apprécions sincèrement.
Je suis le seul à sentir une belle odeur de souffre de type MGTOW ?

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>>32
Ou plutôt l’égout des déchets PUA. De toute façon la meilleure réponse était non-ironiquement celle de l'ânon >>130 lui proposant de le goumer à l'occasion.

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>>32
résoudre ses problèmes après avoir admis qu'ils venaient de ses propres comportements être satisfait de la vie sociale heureuse qui en résulte succès dans une certaine mesure avec le sexe opposé s'ensuit Si ça ça sent le soufre MGTOW pour toi, il faut faire quoi quand tu constates être un étron immûr au début de la vingtaine ?

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>>34
Alors là tu déconnes. Le post auquel >>32 répond n'est pas une simple et humble remise en question. Ses posts suintent la haine et le mépris.

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Pourquoi FAUDRAIT-il avoir une vie sociale riche et épanouie ?
Pourquoi FAUDRAIT-il absolument sexer et être en couple ?
En fait ce type est tout autant un normet que les pèlerins de Game of Thrones qu'il méprise.
Il contribue activement à ce que des gens déviant de la norme qu'il prétend ne pas suivre se sentent mal dans leur peau.
S'il a appris à être heureux comme ça, tant mieux pour lui, mais venir en prophète pour annoncer à tout le monde "je connais le bonheur, je sais comment il faut faire t'as juste à te sortir les doigts du cul" c'est pas la modestie incarnée et c'est faux : tout le monde n'a pas forcément envie de vivre sa vie comme lui.
Si certaines personnes ont envie d'avoir une vie de famille pépère à regarder des matchs de foot ou à regarder Game of Thrones, qu'est-ce que ça peut bien lui foutre ?
Tant que les gens vivent leur kiff, seuls ou à plusieurs, et qu'ils n'empêchent pas les autres de vivre le leur, ils ont tout compris à la vie.
Kant ou Newton ont fini puceaux, ça les a pas empêchés de profiter de la vie je pense, mais des gens hyper-populaires ou semblant être des modèles de bonheur aux autres qui se suicident, c'est pas une rareté.
De mon côté je réapprends la vie en écoutant mes envies et en étant le plus indulgent possible envers les autres et envers moi-même, et c'est tout ce que je vous souhaite.

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J'ai été diagnostiqué ENFP à 25 ans, sur internet.

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>>37
J'espère que tu as dit ça au hasard parce que c'est vraiment l'un des pires types.

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>>38
T'imagines si en plus il est Capricorne ascendant Scorpion ?

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>>38
Ah bon, pourquoi? Je me sens plutôt cool pourtant.

>>39
Je suis Scorpion ascendant Sagittaire, kesstudis de ça, Nostradamus?
Styles : Acrimonie Nuit