/mdt/ - Pensées du moment — 47

Pensées du moment — 47 (141 Réponses)

1 .

En fait dans la culture américaine y'a un concept pseudo-scientifique, la « codépendance ». C'est quand dans un couple ou une relation en général une personne ou les deux recherchent l'approbation d'autrui, quand on a parfois du mal distinguer soi d'autrui, quand on a du mal à vivre tout le temps comme individu autonome capable de tout le temps prendre des décisions en étant sûr de soi. Sauf qu'à part les cas cliniques comme le trouble borderline ou les troubles de la personnalité, c'est pas de la « codépendance », c'est juste être un être humain. Ironiquement, le concept de codépendance serait un signe d'une conception pathologique de l'être humain comme devant être un individu détaché de tout.

2 .

J'aimerais bien avoir un simulateur politique/économique très précis sur lequel tester mes idées.

3 .

Capitalisme, communisme, socialisme, fascisme... Tout m'est égal. Quelque soit le régime et l'idéologie en place, je m'adapte, je fais avec.
Cette volonté de prendre la responsabilité de ses actes est vue comme de lâcheté par les endoctrinés. Il me faut développer un argumentaire pour qu'on me fiche la paix.

4 .

>>3
je n'ai aucun sens moral

5 .

>>3
Est-ce que tu ferais aussi avec si des gens que tu aimes étaient envoyés au goulag ou en camp de concentration pour avoir émis des opinions contraires à la ligne politique en vigueur ?

6 .

>>4
>>5
Je savais que j'oublierai de préciser un truc, qui me semblait évident mais qui ne l'est pas, vous avez raison : tant que l'intégrité morale et physique des individus n'est pas menacée.

7 .

>>6
Ca n'a aucun sens.

8 .

>>2
Le défaut d'un simulateur, c'est qu'il opère selon des prémisses, et que ces prémisses peuvent être fausses.

P.S : Il y a une araignée juste sous mes yeux. Je ne vais pas la tuer : elle me débarrassera des moucherons.

9 .

>>2
>>8 dit vrai, mais de toute façon l'économie, la politique et de manière générale tous les phénomènes qui émergent des humains ou des sociétés sont des systèmes chaotiques sous l'influence d'innombrables aléas eux-mêmes chaotiques et imprévisibles, donc même avec les bonnes règles et les bonnes conditions initiales, il y a fort à parier que tes abstractionneries ne feront que donner du grain à moudre à quelques thésards néo-structuralistes.

10 .

>>8
>>9
Je me doute bien qu'il est impossible d'avoir un simulateur correspondant exactement à la réalité, ne serait-ce que parce que pour être exact il lui faudrait pouvoir prendre en compte ses propres effets sur la réalité, ce qui lui demanderait de se simuler lui même et on en retombe exactement sur le schéma du problème de l’arrêt (bouh, qu'est-ce que c'est moche traduit en français).
Ça ne m'empêche pas de souhaiter en avoir un sur lequel je pourrais observer les résultats de mes spéculations.

11 .

J'arrive pas à me décider si monter ou si rester à Toulouse pour le 5...

12 .

Les jeux sandbox en ligne type Minecraft me semblent être un bon terrain d'expérience : Il y a agents indépendants doués d'intelligence et de motivations qui leurs sont propres, possibilité de communication multi-plateformes dans et en dehors du jeu, rareté des matériaux, besoin d'effectuer un travail pour les transformer en biens, absence d'organisation ou d'institution pré-établie...

13 .

Ce message a été effacé.

14 .

Moi, quand j’ai eu des pensées un peu dures, je vais sur
r /france me purifier les yeux.
Ça dégouline de bon sentiments bien progressistes, bien politiquement correct.

15 .

>>14
/r/iamverybadass

16 .

J'ai écumé les mers et pas moyen de trouver le titre "At midnight" de Caroline Rose. En plus, mon paypal est bloqué suite à une résolution de conflits.

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>>14
nous partageons la verte avec cette engeance répugnante.

18 .

Le teknival va tuer la free (?)

19 .

Wow, j'y vois enfin. Connasse. Connasse. Connasse.

20 .

Moi, je trouve que r france est prodigieusement réac. C'est rempli de mecs dont l'éducation politique s'est de toute évidence arrêtée en cours d'ECJS et n'a pas vraiment avancé depuis. Il y a toute une cohorte de mecs de droite pragmatiques, réalistes, apolitiques, sans idéologie, etc etc mais incapable d'aligner deux idées ensemble. Le niveau est franchement faible.

21 .

Ça m'attriste beaucoup de lire tout ce qui se dit de la manifestation d'hier à Paris.

22 .

Laisser ses oreilles traîner au Starbucks de l'aéroport CDG est une excellente catharsis.

23 .

Si les super riches étaient réellement des prédateurs rationnels égoïstes ils sauraient qu'il faut garder la population relativement heureuse pour éviter toute révolte et pour augmenter la productivité. Je pense plutôt qu'ils sont sévèrement déconnectés de la réalité et se sont enfermé dans une culture très irrationnelle et ultimement auto-destructrice, et que leur emprise sur la société est plus fragile qu'on l'imagine et que les discours habituels de gauche inspiré du marxisme le laissent croire. C'est d'ailleurs un point clé de la domination, attribuer aux dominants des qualités qu'ils n'ont pas réellement.

24 .

>>23
Y a un écart abyssal de mentalité et d'état d'esprit entre les gens qui sont devenus riches, et les gens qui le sont nés. Si quelqu'un a une étude là-dessus, je suis preneur.

25 .

>>18
Les clubs et les clubbeurs vont tuer la free.

26 .

>>25
C'est la loi qui tue la free.
Et encore en France on est bien par rapport au UK.

27 .

C'était il y a quelques années, je venais d'avoir ma première désillusion alors que ma première copine sérieuse, que j'avais pris pour une « fille bien » au mépris des signes évidents qu'elle envisageait notre relation comme une carte pokémon un peu rare à ajouter à sa collection, m'avait révélé par inadvertance sa vraie nature. J'en étais à la phase où l'on saute sur toutes les moches dans toutes les soirées sans chercher d'implication émotionnelle.

Un soir, on était chez un ami proche, à faire un tarot à quatre avec un autre pote et sa copine qu'il venait de rencontrer, dans l'ambiance la plus bon enfant qui soit. Celui chez lequel on était était un mec un peu maladroit socialement mais plutôt intelligent, très sympathique et surtout extrêmement loyal et altruiste. Il avait depuis trois ans une copine super, cultivée, de bonne famille, ni trop laide ni trop obsédée par son physique, qui faisait de bonnes études, bref une « fille bien », qu'il avait mis du temps à trouver mais dont on pensait tous qu'il allait l'épouser, qu'elle porterait ses gosses et qu'ils seraient un de ces couples exemplaires qui résistent au temps ; elle n'était pas parmi nous parce qu'elle avait une obligation, et pour avoir eu des amis communs avec elle je sais de source sûre que ses obligations n'étaient jamais des prétextes pour lui faire des infidélités.

Cette « fille bien », donc, en tant que copine d'un ami, j'avais eu des discussions passionnantes avec, d'autant plus passionnantes qu'il n'y avait pas cette tension qui gâche les discussions entre partenaires potentiels, et j'étais vraiment content qu'un ami à moi soit avec une fille pareille, je me voyais déjà élever mes propres enfants avec les leurs, les vacances au camping et au ski, les trente ans, les quarante ans, les enfants qui deviennent médecins et ingénieurs, la retraite, les petits-enfants qui jouent au ballon avec les leurs dans les hectares de la résidence secondaire, et nous qui leur racontons toutes les histoires.

Ce soir-là, elle est tout de même rentrée, vers onze heures, en pleine partie de tarot. Après avoir salué tout le monde, elle a inspecté le jeu de son copain, est partie dans la micro-cuisine de l'appartement se faire une tisane, puis elle est venue s'asseoir à coté de moi, histoire de me donner des conseils pour cette garde sans qui s'annonçait difficile. Au bout de quelques minutes, j'ai pris conscience qu'elle était collée à moi et que, les conseils, elle me les chuchotait à l'oreille en prenant les cartes de mes doigts.

À partir de ce moment, des flashbacks analepses images de toutes les soirées précédentes en sa présence se sont mises à me revenir. Il lui était déjà arrivé d'être particulièrement tactile avec moi, et elle m'avait déjà à plusieurs reprises suggéré des invitations implicites à s'isoler, qui m'étaient passé sous la ligne de flottaison parce que je n'y aurais même pas songé. Ces anecdotes sur tout et sur rien qu'on s'échangeait pendant que les convives bourrés se gavaient de cake aux olives au nouvel an, ces longs débats sur la nature des relations interpersonnelles, où je lui livrais mes propres émotions sur ma rupture comme à un psy, où je détaillais mon insatisfaction d'être en décalage avec les attentes des filles de mon âge, elle avait tout interprété comme un long flirt subtil. À vrai dire, je n'avais jamais flirté aussi bien en le voulant.

Et lui, toute cette maladresse, tous ces rires gênés, toutes ces poignées de main trop longues, c'était évident maintenant. De son point de vue, j'étais en train de lui piquer la princesse avec ma langue de serpent, et je continuais à être son meilleur ami sous tous autres rapports, l'air de rien. Chaque fois qu'elle rentrait tard, il se l'imaginait avec moi. Une rumeur courait peut-être même déjà.

J'ai levé les yeux de mon jeu et j'ai vu les trois regards de désapprobation qui nous fixaient. J'avais participé machinalement à la conversation en pensant les deux paragraphes précédents, le regard dans le vide, et même à un moment lâché un de mes calembours automatiques, qui n'avait fait rire qu'elle, qui me caressait maintenant le bras sous les yeux de son copain, qui se mangeait un cocktail d'émotions probablement bien pire que le mien, qui était déjà franchement désagréable.

Je suis parti dès la fin de la partie (que j'ai gagné), la tête basse, prétextant un truc important à faire, sans répondre à l'invitation de m'héberger pour la nuit qu'elle a osé me lancer en leur nom sur le pas de la porte. De retour chez moi, j'étais nauséeux. J'ai essayé de travailler un peu mais je me suis mis à pleurer. Ensuite j'ai vomi. Cette histoire est vraie.

TL ; PL : N'essayez pas d'avoir des amis du sexe opposé.

28 .

>>27
Je n'ai d'amitié qu'avec une personne, et elle est du sexe opposée. On a aucun problèmes.

29 .

>>27
Frangipoing.

30 .

>>27
Dur. J’espère que tu te tireras de cette situation épineuse en conservant les liens amitiés qui en valent la peine.

31 .

>>27
C'était il y a quelques années Et du coup il s'est passé quoi après ?

32 .

>>31
Je ne suis plus allé chez eux, et la vie a continué sans que le sujet ne soit jamais clairement abordé avec lui. Ils sont restés ensemble encore un temps, puis un jour j'ai appris qu'elle n'habitait plus chez lui. J'ai l'impression que mes amis de l'époque m'en tiennent toujours rigueur, et je crois qu'au moins à partir de ce soir-là ça a du se savoir.

Le problème c'est que la vérité était tellement invraisemblable que je n'aurais fait que m'enfoncer en m'expliquant. Si quelqu'un m'en avait parlé directement, j'aurais pu essayer de décoller l'étiquette du mec qui baise la copine de son meilleur ami, mais c'est une de ces situations où les choses ne se disent qu'en ton absence.

33 .

>>32
Surtout que tu ne sais pas ce que la fille raconte dans ton dos, elle peut jouer à des jeux politiques pour arranger la situation à sa manière.

34 .

>>28
C’est parce qu’il n’y a pas d’attirance physique ni de ton côté, ni du sien. Sinon ça ne fonctionne pas, et c’est ma conviction personnelle.

>>27
Quelle histoire...
D’après ce que tu racontes, tu aurais donc littéralement friendzoné cette nana sans t’en rendre compte. Quand tu as pris conscience du malaise tu es parti et n’es plus revenu. Je te crois, je connais un mec qui est entouré d’ami filles qu’il friendzone à tour de bras et qui ne se rend même pas compte qu’il pourrait se taper les 3/4 d’entre elles. C’est rare mais c’est possible.
En revanche, tu es certain de n’avoir rien remarqué avant ? N’étais-tu pas un peu complice en laissant flotter cette « relation » même de manière inconsciente ? Je veux dire, PA de ton pote ou pas, si elle te plait un minimum y a un moment où ta bite va te dire « hé mec il se passe un truc là ! »
Aussi, tu aurais pu sortir un truc du genre « heu... par contre t’es pas obligée de me toucher le bras, c’est pas très correct » sur le ton de la rigolade et là on aurait vu si c’etait Elle qui était gênée. Mais peut-être ne voulais-tu pas inconsciemment « briser » quelque chose entre vous ?

TL;PL : je crois à ta version, mais t’aurais quand même pu désamorcer le truc avant, merde.

35 .

Ça me rappelle cette fille en BTS, le genre bimbo qui se fait facilement détester. Elle a repéré que j'avais pas d'amis et elle était venu me taquiner un peu, au final on s'est bien entendus et on est devenus bons amis. Elle me racontait ses histoires de cœur (ou de cul), souvent avec des gars peu fréquentables dont le trait commun était qu'ils étaient tous noirs.
De mon côté je lui racontais comme une autre fille de la promo me plaisait bien, et elle la critiquait systématiquement ("elle est plate", "c'est une gamine dans sa tête").
Puis un jour elle m'a avoué son attirance, j'étais sur le cul. Toutefois, c'était passager.

36 .

Pendant ce temps j'ai envie d'avoir des amies fille mais pour le moment à chaque fois qu'on commence à aller au delà de simple pote pour se voir par exemple seul à seul dans un autre contexte que celui où on s'était connu je vois bien qu'il y au bout d'un moment un malaise et je me rends compte a posteriori quand elles commencent à prendre leur distances que leur réaction était clairement celle de quelqu'un qui croyait que j'allais faire le premier pas une relation sans le faire, et qui est soit déçue que je ne l'ai pas fait, ou n'était pas attirée par moi et ne voulait pas rendre les choses bizarres. Je sais pas, peut-être que voir un mec qui les écoute sincèrement, apprend à les connaître et distribue à peu près équitablement le temps de parole ça les met tellement sur le cul qu'elles se disent que je dois leur faire la cour.

37 .

Je suis infiltré sur des serveurs discords réservés aux lesbiennes et les MtF en recherche de validation sont d'incroyables machines à drama car elles s'attendent à ce que les femmes cis les méprisent et donc interprètent tout ce qu'elles disent de manière négative dès qu'il y a une possible ambiguïté. Heureusement ça reste un petit sous-ensemble des MtF, mais woah. Sinon, si vous voulez savoir ce qu'on y trouve comme photos, c'est 50% des photos de leurs chats.

38 .

Fusil de chiasse.

39 .

Ce sentiment lorsque je relis les échanges courriels de mes 14 ans. J'y vois un étranger que je suis supposé connaitre.

40 .

L’agresseur de Marin qui prend donc 7 ans et demi de prison, parce que l’excuse de minorité qui a été retenue lui a permis de réduire sa peine de moitié.
Le mec détruit volontairement la vie d’un autre jeune à 17 ans et quelques, et les juges retiennent l’excuse de minorité. Sachant que le type avait déjà un casier long comme le bras...
Je suis sur le cul. Monde de merde.

41 .

Putain, c'est pas possible, il n'existe pas une seule distribution dont le gestionnaire de paquets ne me cassera pas les couilles.

42 .

>>40
Continue de t'indigner sur un fait divers. Garde un peu de temps pour lire >>39 et réfléchir.

43 .

huurr les faits divers ne sont pas importants Jusqu'au jour où le fait divers, c'est toi.

44 .

>>43
Je ne minimise pas la souffrance de la victime ou l'ignominie de l'agresseur. Mais des faits divers à faire dresser les cheveux sur la tête il en existe malheureusement des milliers. Tiens voilà celui dont l'horreur me hante encore:
https://www.francetvinfo.fr/societe/justice/u...

45 .

>>43
C'est le raisonnement d'un mec qui craint la foudre ou qui refuse de prendre l'avion par peur de s'écraser ça. Bref, d'un individu qui ne contrôle pas ses émotions, qui n'est pas capable de faire preuve de raison.

46 .

>>40
C'est vrai que 7 ans et demi dans une cage en béton grande comme tes chiottes avec trois arabes qui vont lui faire les fesses et sortir de là pour se présenter devant des employeurs avec un trou d'un septennat de tôle dans le CV, c'est pas du tout un truc qui va impacter sa vie, n'est-ce pas ?
Y a encore des gens qui croient que la prison c'est l'île aux enfants de Casimir et qu'on l'oublie sitôt sorti pour aller danser sur la tombe des victimes et partir sur la côte bosser comme trader avec des bombasses et une Ferrari ?
Tout comme les victimes, il traînera le poids de cet acte toute sa vie et c'est exactement tout le mal qu'il mérite.

47 .

>>46
partir sur la côte bosser comme trader 95% des traders en France sont à Paris, les 5% restants se partageant entre Lyon et le télétravail (un peu à Strasbourg je crois).

48 .

>>42
Tellement edgy que je me suis coupé les yeux en te lisant. Waouh.

>>46
Trolle plus dur. C’est quand même faible...

49 .

>>48
Tellement edgy que je me suis coupé les yeux en te lisant. Waouh. Son message n'avait rien de "edgy". Un peu méprisant, mais à juste titre.
Accessoirement, poster un message uniquement pour dire "toi t'es edgy et toi tu trolles", je pense que tu peux utiliser ton temps libre plus intelligemment.

50 .

>>49
Comme apprendre la définition de edgy et troll, par exemple.

51 .

>>49
Toi, t’es dég’.

52 .

>>48
Mais t'es complètement con ou tu le fais exprès? En quoi mon message >>42 était "edgy", trou de balle? Il s'agissait de montrer >>39 comme exemple afin de rembarrer un Rorschach en couches-culottes en pleine crise de "gnagnagna monde de merde l'humanité est tellement corrompue", et lui rappeler qu'effectivement à 17 ou 14 ans on est pas un adulte fini.
Et traiter un ânon qui parle avec sérieux et objectivité des conséquences d'une peine de prison de "troll assez faible" en dit beaucoup plus long sur toi que sur nous.

53 .

>>52
Pleure plus fort, mon chou.

54 .

>>53
Voilà qui répond à ma question alors, t'es vraiment con à ce point. Et m'appeler "ton chou" n'efface pas le ridicule de tes interventions.

55 .

Malocul ou edgy on est toujours l'un des deux sur l'acrimonie

56 .

>>55
Ou silencieux, en bon acrimoine.

57 .

>>56
Amen

58 .

>>40
Karma.

59 .

>>55
Pour le coup celui qui est edgy semble aussi être celui qui est malocul.

60 .

>>56

61 .

>>60
>>57
>>56
Le tonnerre de la jeunesse gronde, pendant que l'on entend silence assourdissant de la sagesse

62 .

Frambouse.

63 .

Momentum est le nouveau mot tendance.

64 .

>>63
Non, ça l'était il y a trois ans. Tu es has been.

65 .

>>64
C’est has been de dire « has been ».
Oh mer-

66 .

>>64
J'suis tendance mec et tu peux rien y faire. Check mon swagg et compte mes doubles.

67 .

Je n'aurais pas du me masturber au travail, je n'arrive pas à m'en relever.

68 .

>>67
Si tes couilles produisent de la colle forte, consulte un médecin au plus tôt.

69 .

Moi, les filles qui boivent du rosé pamplemousse, ça m'excite.

Tenez, l'autre fois, on rentrait chez moi d'un afterwork foireux avec ces collègues que je connais mal, j'en ai profité pour écouler deux des six bouteilles de rosé pamplemousse que j'ai en permanence dans la porte du frigo. Ils se sont globalement bien foutus de ma gueule, voyons Ânon c'est quoi ce jus de gonzesse, pourquoi tu en as autant en réserve, mais moi j'étais à l'affût, et j'avais raison. Laura, elle, elle avait gloussé comme les autres, mais elle aimait vraiment ça. Elle s'en est servi quatre verres en tout, j'ai réussi à accrocher ses yeux au troisième, et à partir de là c'était chaud patate, pour reprendre l'expression qu'elle employait tout le temps (elle l'avait quand même glissé au moins cinq fois aujourd'hui, dont deux devant des clients importants).

Les gens sont partis un par un, et à la fin il ne restait que Phil, Laura et moi. Phil ne s'appelle pas Philippe, il s'appelle Philémon, et il est sympa mais c'est un putain d'aspie ; il n'avait pas conscience que Laura et moi, on attendait qu'une chose, c'était qu'il se casse. Il avait bu encore plus de rosé pamplemousse qu'elle, et il se croyait drôle à ramper sur mon parquet à chevrons. Ses mouvements étaient d'une fluidité reptilienne, et il suivait le rythme du vinyle rare de Miles Davis qui tournait encore en fond comme s'il avait lui-même joué ces lignes de batterie. J'ignorais que l'alcool faisait cet effet à Phil, et je n'ai plus jamais bu avec lui après, mais le fait est qu'on a fini par le foutre à la porte sans s'expliquer.

Au départ, on a juste déconné sur Phil, quel couillon quand même, mais adorable hein, et vraiment un mec en or, d'ailleurs on l'a jamais vu avec une fille, si ? Mais on ne venait pas de le virer pour se dire tout le bien qu'on pensait de lui, il s'agissait surtout de baiser. Je nous ai resservi un rosé pamplemousse. Seul le plafonnier art nouveau flattait maintenant par le haut son visage anguleux. Elle avait vraiment des traits fins et osseux, et l'ombre portée des arcades sur ses yeux brun-ocre, profondément enfoncés dans des orbites tout de même plutôt féminins, lui faisait un regard indéchiffrable. Eussions-nous été en 1717, le contraste entre cet effet et le reflet du luminaire dans le ménisque sophistiqué qu'a dessiné le jus de gonzesse au contact de sa lèvre supérieure m'aurait inspiré des huiles sur toile de folie, mais nous étions en 2017 et il m'a donc seulement inspiré une érection, ce qui est déjà pas mal, compte tenu du fait qu'au même moment une de mes mains parcourait les reliefs de son dos cyphosé jusqu'à l'échine, comme l'ont souvent les timides à mamelles lourdes, et que l'autre agaçait son entrejambe à travers son slip, sur lequel elle avait renversé du rosé pamplemousse.

C'est tout pour moi ce soir. Je vous propose d'écrire la suite comme vous l'entendez, ensuite on voterait et on dirait qui écrit le mieux. Puis on continuerait, et ça ferait un genre de cadavre exquis.

70 .

>>69
Mauvais fil. Très bonne idée, mais mauvais fil. Crée un fil et je participerai. Mal, mais je participerai.

71 .

>>69
Une histoire aussi fraîche qu'un kir royal le matin en terrasse.

72 .

J'ai tué le fil de >>69 avec ma réponse n°4 ?

73 .

Je devrais lire, et à la place je tourne en rond sur des sites internet où il n'y a rien de nouveau depuis mon dernier passage.

74 .

>>73
Je devrais bosser, et à la place je tourne en rond sur des sites internet où il n'y a rien de nouveau depuis mon dernier passage.

75 .

>>73
>>74
Sentiment partagé.

76 .

>>74
>>73
Je devrais bosser, et à la place je lis.

77 .

>>72
Pas du tout, j'attendais précisément des jeux formalistes dans ce genre et ton post est bon. C'est surtout le fait que les deux premiers jus soient dignes des éditions de minuit qui a du refroidir les moins férus du vingtième siècle français. Je vais le remonter avec un truc plus ouvert si personne ne contribue d'ici déprimanche, mais j'encourage vivement ânon à se lancer, même s'il n'a pas le temps ou l'envie de produire un texte long et alambiqué. Je pense que c'est justement dans le contraste des styles et des tournures scénaristiques que l'idée peut révéler tout son potentiel.

78 .

>>76
Je devrais lire, et à la place je bosse.

79 .

Une fille avec qui j'étais au lycée a désormais sa page wikipédia.

80 .

>>79
Ça peut être une bonne chose comme une mauvaise chose.

81 .

>>80
Pour moi ça ne relève que de l'anecdote, je ne lui ai jamais parlé.

82 .

Je peux remettre du gel douche dans le tube si j'en ai trop mis dans ma main. J'ai ce talent.

83 .

Le mec s'appelle Keith Jarett, mais il continue de jouer du piano.

84 .

Putain mais la déprime violente, jpp.

85 .

Je comptais commencer à changer ma vie mais jusqu'ici, tout ce que j'ai accompli, c'est de mieux prendre soin de mes cheveux.

86 .

LE CHEVAL NE SE MAMGE PAS

87 .

C'est fou, à chaque fois que je passe quelques jours loin de l'internet et que je reviens sur l'acrim' j'ai le sentiment que c'est vraiment de la merde. Il suffit en suite d'y passer quotidiennement pendant deux ou trois jours pour que l'impression s'estompe. Je me demande pourquoi.

88 .

>>87
Simple, c'est effectivement de la merde, mais tu te rends ensuite compte que tu ne vaux pas mieux que ça.

89 .

>>87
>>88
Ah tiens encore les auto-détesteurs. Moi je m'attends à ce que soit effectivement un peu le bordel quand je viens, mais je trouve toujours des discussions sur des trucs auxquels je pensais pas. Je fais pas des sites que je visite une identité, je pense plutôt à leur potentiel, qui es souvent meilleur dans les petites communautés qui ne se sont pas fossilisées autour de quelques personnalités dictant ce qui est bon et mauvais.

90 .

>>87
J'aime revenir sur l'acrim' après plusieurs jours d'absence. Voir quel tour innatendu ont pris les discussions. Il y a des conversations qui ont ce caractère protéiforme que je ne trouve qu'ici.

91 .

Ce message a été effacé.

92 .

BDK je vais finir par l'automatiser avec un tout petit programme.

93 .

Un bouquet de roches.

94 .

>>92
#!/bin/python3

import acrimonie-pro-2018 as acri

sources = ['.ac.','.edu','univ-','www.nature.com','www.sciencemag.org','www.cell.com','researchgate','sciencedirect','www.ncbi.nlm.nih.gov',';arxiv','biorxiv','.pdf']

reponses = ["Bien essayé BDK-kun, retourne sur Fdesouche avec ta pseudo-science.","Comme c'est attendrissant, le petit BDK essaie encore de se faire passer pour un scientifique avec ses soi-disant preuves tout droit recopiées de stormfront","BDK détecté, va poster tes immondices ailleurs","Tu es BDK donc tu as tort, la preuve c'est que tu prétends ne pas être BDK","De la génétique? Hahaha, reviens me voir quand tu auras fait au moins 3 ans de fac de psycho comme moi","BDK-kun est un gro con frustrer mdrrr","BDK je vais finir par l'automatiser avec un tout petit programme"]

for post in acri.recents:
~~~~if len([source for source in sources if source in post]) > 0:
~~~~~~~~acri.reply('>>'+post.id+'\n'+random.choice(reponses))
~~~~~~~~debats_gagnés_sur_internet += 1

if debats_gagnés_sur_internet >= 10:
~~~~debats_gagnés_sur_internet = 0
~~~~os.system("firefox www.pornhub.com") # Un pti porno pour fêter ça

95 .

Punaise, je veux juste télécharger ta musique au format FLAC, je suis même prêt à payer pour le faire, donne moi un lien!

96 .

>>95
Soulseek

97 .

>>96
Merci du conseil Anon mais on y trouve que des MP3, comme sur mes sites de torrent.

98 .

>>95
Quobuzz ?

99 .

>>97
Ah ouais ? Une majorité des sons que j'ai trouvé ici était en FLAC. Pas de chance pour toi alors.

100 .

Chacun devrait se branler au moins une fois sur son lieux de travail. Cela crée un lien intime entre soi et ce lieux, tout en érotisant cet endroit.

101 .

>>100
Absolument dégénéré. Et tu serres la paluche à tes collègues, bien sûr.

102 .

>>101
Qu'est-ce que se laver les mains

103 .

>>101
l'étranger me fait peur.
Ce monde n'est-il pas lui-même dégénéré à vouloir distinguer le monde public du privé, la sphère travail de la sphère personnelle ? Nous sommes des animaux sociaux, censurer la sensualité et la sexualité sous prétexte que l'on passe une porte est un déni de notre nature. Je crois en la contrainte sociale qui organise la société et les rapports ociaux, mais j'ai le sentiment que les dissociations que nous propose le monde contemporain nous mènent vers l'oubli de notre nature.

104 .

J'espère que médecine-kun, finance-kun, politicien-kun et 1%-kun sont toujours dans les alentours de l'acrim'.

105 .

>>103
Sphères publiques et privées sont différentes et c'est "normal". Tu ne te comportes pas de la même façon avec tes amis qu'avec des inconnus, et c'est "normal".
On ne révèle pas n'importe-quoi sur soi à des inconnus, sur ce principe les ventes des données personnelles par les GAFAs à de multiples entreprises privées pose problème à la paix sociale, A SA SES SURE

106 .

Quand tu as plus de facilité à résoudre un Captcha sous TOR browser que sous tous les autres navigateurs

107 .

>>105
Je suis d'accord avec toi sur le fond. Cependant je me demande quelles sont les conséquences sur la psychée d'une dissociation que je considère croitre énormément. Un exemple concret, beaucoup de collègues de travail ne souhaitent pas parler de leur vie privée, c'est leur droit. Cependant le privée à un impact sur la quantité et la qualité de leur travail, (ce boulot ne convient pas a untel mais il ne trouve rien d'autre, untel est alcoolique...) et donc sur moi aussi. Ça j'ai plus de difficulté à l'accepter.

C'est un exemple précis, mais plus généralement mon hypothèse serait de dire que le système travail moderne peut impliquer une dissociation psychique qui à long terme est insupportable. Burn-out, dépression, suicides, changements de carrière car perte de sens du travail, sentiment de ne pas accomplir quelque chose...

108 .

>>107
Au contraire, la possibilité de créer une frontière hermétique entre travail et vie privée est un excellent rempart contre les troubles psychiques liés au travail. Un problème récurrent sont les interactions travail-vie personnelle, qui sont un facteur du burn-out, de l'absentéisme, du workaholisme, du suicide, et qui se traduisent entre autres par la difficulté d'arrêter de penser à son travail une fois sorti du travail (comme penser à des patients quand on est infirmier alors que la journée est finie). Le fameux droit à la déconnexion est un des moyens de diminuer ces interactions travail-vie personnelle.

109 .

>>108
Une méta-analyse sur le sujet https://www.researchgate.net/profile/Kristen_...

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>>105
>>107
>>108
Moi, j'ai pris le truc à l'envers : je laisse ma vie privée envahir mon activité professionnelle sans la moindre vergogne, tout en restant le meilleur. Mes n+1 adorent, mes n-1 admirent.

111 .

>>110
Es-tu prof de philo ?

112 .

>>108
Tu touches exactement le point qui me questionne. Somme-nous psychiquement capable de nous déconnecter ? Je pense que non. Le droit à la deconnection est un atout mais aussi une illusion, qui considère que l'employé est un agent rationnel capable de switcher sur off lorsqu'il passe la porte. Je pense à certains patients en rentrant du travail. Ça ne me dérange pas car j'associe celà a un investissement émotif et intellectuel qui me permet aussi de performerde retour au travail, justement parceque je pense à eux et que j'élabore des stratégies. Mais l'inverse, intégrer des éléments provenants du personnel, au travail est souvent mal vu. Non ?

113 .

En fait je trouve ça épatant que l'on parle d'un droit à la deconnection. La déconnection travail ok. Et la déconnection famille ? La déconnection individu ? La déconnection pulsions ? Cela me parle justement d'un cloisonnement qui me semble au mieux illusoire, au pire insoutenable.

114 .

>>110
Frère acrimoine, je demande un exemple pour illustrer ton propos !

115 .

>>113
Sauf que le travail n'est absolument pas une chose naturelle, il a fallut un siècle de « domestication » par les horaires de travail, la pointeuse etc. pour que les ouvriers arrêtent de laisser tomber leur boulot à la manufacture quand ça les chantait pour retourner aux champs. D'autre part, il y a aussi le simple conditionnement : si tu associes ton mode de transport et chez toi à des activités et des pensées sans lien avec le travail, tu vas plus facilement apprendre à changer de contexte mental que si tu associes chez toi à la consultation des emails du boulot. Pour prendre un exemple de ce genre de phénomène, on conseille aux insomniaques de réserver le lit, voir la chambre à coucher entière, uniquement au sommeil et aux activités liées. Le cerveau est très fort, parfois un peu trop, pour associer un contexte avec des pensées et des émotions.

116 .

>>107
C'est un exemple précis, mais plus généralement mon hypothèse serait de dire que le système travail moderne peut impliquer une dissociation psychique qui à long terme est insupportable. Burn-out, dépression, suicides, changements de carrière car perte de sens du travail, sentiment de ne pas accomplir quelque chose...
Les problèmes des burn-out viennent plutôt des politiques managériales consistant à presser le salarié comme un citron jusqu'à ce qu'il n'ait plus d'énergie pour le remplacer par un autre.

beaucoup de collègues de travail ne souhaitent pas parler de leur vie privée, c'est leur droit. Cependant le privée à un impact sur la quantité et la qualité de leur travail, (ce boulot ne convient pas a untel mais il ne trouve rien d'autre, untel est alcoolique...) et donc sur moi aussi. Ça j'ai plus de difficulté à l'accepter.
Je ne comprends pas la conséquence. Il peut y avoir une bonne ambiance au boulot sans tout savoir de ses collègues, même si c'est vrai que connaître personnellement les gens permet de se sentir plus proche et donc de tisser des liens de confiance.
Hélas... tout ceci se brise bien vite dès qu'il est question de promotion, licenciement, concurrence... dès lors tu te rendras compte que ton collègue que tu prenais pour ton pote est "devenu" un vil personnage. (Et ce n'est peut-être même pas lui à mettre en cause, mais le système dans lequel on bosse.)

>>113
Désolé ça me pique les yeux mais en français c'est déconnexion, de l'adjectif connexe et pas du verbe connecter. (deconnection est en anglais, mais c'est cool tu reprends le réflexe des accents :) )

117 .

>>116
I feel à connexion between toi and me

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>>117
*grince des dents en crispant la mâchoire*

119 .

Ce message a été effacé.

120 .

On devrait prononcer connéguezion plutôt que connéquession.

121 .

>>120
Esprit = sucé

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>>120
Mein acrimönch jeuh zans uneuh connéguezion entrr toa et moa.

123 .

>>121
Sexy, nesba ?

124 .

King Roland Jhessuitt.

125 .

>>95
peut être un peu tard mais la plupart de mes flacs proviennent de soulseek, rutracker ou bandcamp.
Une fonctionnalité qui marche bien sur soulseek quand on cherche quelque chose d'un peu rare c'est la wishlist, c'est une recherche qui tourne régulièrement auprès de nouveaux utilisateurs et qui te notifie dès que de nouveaux résultats sont disponibles. Faut parfois attendre quelque jours avant de trouver la perle rare et parfois encore plus pour que l'utilisateur de l'autre côté laisse sa machine tourner assez longtemps pour finir le téléchargement mais en général ça porte ses fruits.

126 .

L'entreprise est une collectivité de gens moyennement compétents et productifs leur permettant de survivre sans lutte, en échange de quoi ils permettent aux personnes possédant ou gérant la société de vivre grassement.
Le rendement travail d'un employé est ainsi bien inférieur à ce qu'il serait potentiellement en situation autonome, mais cumulé aux autres et catalysé par les outils de travail (logiciel informatique par exemple) permettent d'approcher un rendement travail dont la valeur traduite par la rémunération permet un peu plus que la seule survie.

127 .

>>126
permettant de survivre sans lutte Va dire ça aux licenciés de branches délocalisées, à la main d'oeuvre bon marché exploitée à l'autre bout du monde, aux intérimaires, aux stagiaires et à toutes les nombreuses situations précaires dont profite les entreprises.

128 .

>>127
‘Sup Nathalie Arthaud ?
Ça me fait plaisir que tu aies trouvé le temps de passer nous voir, entre 2 manifs.

129 .

>>128
Soupe Fillon? Ça fait plaisir que tu aies trouvé le temps de passer nous voir entre deux audiences.

130 .

>>129
Comique de répétition dans la bonne humeur ou déclenché avec repartie de collégien ?

131 .

>>130
Comique de répétition avec bonne répartie sur l'enfant "areuh il a parlé de conflits en entreprise c'est un gauchiss!". Pour ne rien arranger tu as spontanément utilisé "déclenché? ;^)".

132 .

Le rendement travail d'un employé est ainsi bien inférieur à ce qu'il serait potentiellement en situation autonome Je cois que c'est là que tu te trompes Anon. Tu n'imagine pas le nombre d'employés et d'heures qu'il faudrait pour accomplir à la main l'équivalent d'une requête SQL.

133 .

>>132
Je vois vraiment pas le rapport.

134 .

>>127
Je me doutais que j'aurais des réactions décevantes.
Je suis stagiaire, l'ai été un bon nombre de fois (vivre notre époque) et j'ai même travaillé dans un pays étranger où le coût de la vie n'est que légèrement moins cher qu'en France pour un salaire largement plus bas (même pas la moitié du SMIC).
Le message derrière mon message, c'est que les gens fuient leurs responsabilités autant qu'ils le peuvent, par nature, fuient l'entrepreneuriat pour la grande majorité. Le salariat est un compromis qui arrange tout le monde.
Et on en revient aux vieilles théories sur la prise de risque, blablabla.

135 .

>>134
Et si prendre des risques ça s'apprenait ? Ça expliquerait pas mal de choses.

136 .

>>135
Difficile. La prise de risque tape beaucoup plus dans le secteur émotionnel que rationnel.
Même en étant parfaitement conscient des probabilités, nous sommes irrationnels face au risque.
Voir à ce sujet "Against the Gods: The Remarkable Story of Risk" de Peter L. Bernstein.

137 .

>>131
OK. Réponse b, donc :(

138 .

>>133
Si tout le monde était autonome, personne n'aurait d'ordinateur pour faire ses requêtes SQL parce que personne n'aurait eu les moyens de développer d'ordinateurs.

139 .

>>137
Ferme ta gueule s'il te plaît, on a compris que t'étais pas bien fut fut, pas besoin d'en rajouter.

140 .

>>134
Les pauvres s'excusent, ils doivent déjà s'endetter pour faire des études, tu voudrais qu'ils s'endettent aussi pour créer leurs propres boîtes parce que c'est bien de prendre des risques ?
D'ailleurs, où est le risque quand la majeure partie des grands patrons sont issus de la bourgeoisie ?
https://www.nouvelobs.com/rue89/rue89-nos-vie...
Il y a 30 ans on disait que les chômeurs sont des gens qui ne veulent pas travailler. Aujourd'hui, on sait que les chômeurs sont des gens qui ne veulent pas travailler parce qu'ils ne veulent pas être payés une misère. On dit que c'est scandaleux que les aides sociales rapportent plus qu'un salaire. Mais c'est plutôt un scandale que les salaires paient moins que les aides sociales.
Pourquoi ? Parce que la part du chiffre d'affaires des entreprises consacrée aux salaires ne cesse de baisser depuis les années 70.
D'ailleurs les économistes ne cessent de considérer les travailleurs comme des boulets à payer le moins possible :
https://www.gereso.com/actualites/2017/07/28/...
La masse salariale, ça fait baisser les bénéfices, ouin ouin, exploitons ces pauvres idiots qui n'ont pas le pouvoir de faire comme nous !
Donc ton discours d'une droite qui soit ne comprend rien à ce qui se passe, soit qui a un culot monstre de haranguer des pauvres qu'elle ne cesse d'exploiter, tu peux te le carrer bien profond dans le fondement.

141 .

>>138
Oui donc autant dire que l'autonomisme ne peut pas produire d'avancée technologique. C'est dépourvu d'argument, mais au moins c'est plus clair.

142 .

>>141
Allons, tu sais bien que Léonard de Vinci était un chef d'entreprise endurci.
Au contraire de Pierre-Joseph Proudhon, cet anarchiste fainéant qui s'est contenté d'écrire un seul livre.
Styles : Acrimonie Nuit